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Ceart
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Chenye Viungo
Ceart
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Dim 19 Fév - 13:14


« Ne bouge pas, Chacha, j'ai presque fini » répondit d'un ton calme le grand frère patient dont "Chacha" avait hérité à la naissance. On ne choisissait pas sa famille, mais si elle avait dû choisir un frère, elle aurait gardé celui-ci. Toute sa famille avait toujours été contre elle : sa grande soeur la méprisait, et méprisait de ce fait tous ceux qui n'étaient pas de son avis, dont son grand-frère. Vraiment, elle aurait gardé celui-ci. Mais ils s'en fichaient, elle avait fini ses brillantes études et s'attaquait à son brillant métier, veillant bien à effacer tout lien de parenté avec Chen et Chum, les deux derniers Viungo. Ils n'avaient besoin de personne, de personne d'autre. Chen venait de retrouver son frère et c'était largement suffisant pour le moment.

« Et voilà, tu es vraiment magnifique Chacha » Chacha était son surnom, son pseudonyme lorsqu'elle luttait encore, lorsque ses parents vivaient toujours - si l'on partait du fait qu'ils n'étaient pas déjà morts à l'intérieur. Toute la famille l'avait toujours appelée comme ça, tous les psychiatres aussi; c'était le nom de la petite fille terrorisée qui rêvait de la mort, de toute évidence ce n'était pas le sien.

Les yeux de l'étudiante regardaient le vide tandis que ses pensées s'égarèrent. Elle savait qu'il ne le faisait pas intentionnellement, mais elle ne voulait pas. Elle n'était pas, n'était plus Chacha; et au fond elle ne l'avait jamais été. Elle avait retrouvé un frère, ce n'était pas le moment d'en perdre un.

L'africaine se leva donc, jetant un regard à sa robe. Elle était horrible, toute comme son ancienne propriétaire. Ou ce n'était pas la robe qui l'était, seulement elle; Chen ne savait plus trop quoi penser. Elle se tourna vers son frère, et jeta un coup d'oeil à la matière rose qui recouvrait son corps de squelette.

« Je ne comprends pas pourquoi Choo t'a donné cette robe, elle est vraiment magnifique. » Choo, c'était sa dite-soeur. La robe avait appartenu à sa mère, mais Choo n'avait pas dû lui accorder assez de valeur pour la donner à... « A toi, elle l'a donnée à toi. Elle ne me donnerait pas un verre d'eau si j'étais en flammes. » C'était vrai, la robe avait été destiné à Chum, pas à elle; encore une mauvaise blague sur la sexualité de son frère. Cela n'avait jamais été marrant, cela n'allait pas commencé à l'être. Alors pourquoi avait-elle enfilé cette robe ? Elle avait l'air chère, et ne lui allait visiblement pas.

Chenye Viungo n'avait pas non plus envie d'aller à un bal le soir de la Saint-Valentin. Elle ne l'avait jamais fêté, et ne voulait pas commencer à le faire. Elle s'apprêtait à se changer lorsque son frère la rattrapa et l'assit devant lui. « Tu as le droit d'être heureuse, tu le sais ? » Il enleva délicatement une mèche de son visage et poursuivit. « C'est une jolie robe pour une jolie fille... On enverra une jolie photo à Choo, ça lui fera les pieds... Et avec un peu de chance, ses chevilles dégonfleront. » La sorcière serra la main de son frère, un maigre sourire aux lèvres; l'idée n'était pas si mauvaise. « Je t'autorise à t'amuser. On se revoit la semaine prochaine. » Chum embrassa la tête de sa soeur et l'aida à se lever. « Tu ne viens pas. » Ce n'était même pas une question, elle le savait. « Non, mon copain sort de prison pour quelques jours, je vais en profiter un maximum... Si ça se passe mal, tu me le dis; en rentrant je leur casse la figure. » Chum avait beau s'être battu plusieurs fois pour son indépendance, il n'en restait pas moins exécrable. C'était dans les veines, à ce qu'il paraît. « Moque toi, je suis pas si mauvais que ça, je t'ai battu une fois. » Chen fronça les sourcils. « J'avais un an et m'étais entaillée av- » « -vec une canette, je me souviens; tu as toujours eu un don pour boire tout ce que l'on interdisait de. » Chen sourit, cynique. « Et tu as toujours eu un don pour sortir avantageux de ce qui ne l'a jamais été. »

La jeune femme se retourna, posant ses doigts sur la porte. Elle n'était pas sûre de la robe, de la coiffure ou du maquillage. N'était pas sûre de ce qu'elle faisait ou de ce qu'elle allait faire. Sûre de rien. Elle entrouvrit la porte du dortoir et regarda par l'entrebâillement. « Je t'accompagne jusqu'à la salle, je dois passer par là de toute façon. » Il passa un bras autour de sa soeur tandis que la porte s'ouvrait en grand. « Tu vas tout défoncer, sist. Berry va être dégoûté. » Chen laissa échapper un rire narquois. « Qui ? » Chum se rapprocha de sa petite-soeur et la conduisit au lieu de la réception.

Une fois sur place, Chen enlaça son grand-frère. « Et merci. Pour tout. De m'avoir donné une robe et... Du soutien. Je pense que j'avais plus besoin de soutien que d'une robe, mais maintenant j'ai les deux. Embrasse les prisonniers pour moi, certains me reconnaîtront peut-être » s'amusa-t-elle à lancer.

Puis elle s'avança sans regret vers le buffet, cherchant des yeux le champagne à volonté.

Viungoût:
 

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Ludo Hastings
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Dim 19 Fév - 16:06


Il y avait des choses dans la vie qu'on ne pouvait contrôler et d'autre que oui. Et celle-ci était une des choses que je ne pouvais contrôler. Je ne pouvais faire ce qui me plaisais. Même si le trois quart du temps j'agissais avec désinvolture et que je me foutais bien des conséquences, c'est pour elle que je faisais attention et non pour moi, je n'avais rien à foutre de ce que les gens pourraient dire de nous et sur le fait que je n'étais pas correct et tout le tralala. J'avais même dis à Anastasia que je ne serais probablement pas à cette soirée à moins que Rusard me demande d'aller faire de la surveillance à sa place.

Pourtant, je voulais être certain de garder un œil sur ma belle, vu sa manière de faire attention à elle. Des plans pour qu'elle me reviennent avec un bras en moins et une jambe incinéré sans qu'elle ne sache comment c'est arrivé. Donc, j'avais trouvé une solution et j'avais demandé à Aglae si elle pouvait venir avec moi. Je rigolais bien avec elle, donc la soirée serait moins chiante si je pouvais rire un peu. On avait convenu de se rejoindre la bas, j'en ai donc profiter pour aller me boire quelques verres à Pré-au-lard étant libre cette journée là. Et de là je pouvais transplaner directement vers l'université sans prendre la peine de repasser par Poudlard.

Une fois là-bas, je suis directement allé dans la salle, parce que bon, c'est probablement là que l'enseignante pourrais me trouver le plus facilement. Et de là, j'avais quand même une belle vue pour surveiller celle que je voulais réellement voir...

Spoiler:
 

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Poufsouffle
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Juniper Andrews
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Dim 19 Fév - 16:33


« Veux-tu danser ? » demanda son soupirant, aussi poli qu’à son habitude.  

Depuis qu’elle avait mis les pieds dans l’immense salle de réception de St-Barnaby, June se croyait en plein dans un rêve. L’impression d’être hors d’elle-même, dans un environnement à la fois inconnus et familier collait parfaitement à cette théorie. Cette robe, ses gants, ces souliers… était-ce vraiment elle, Juniper Andrews qui se rendait au bal, la main délicatement posée sur le bras d’un solennel cavalier ? Une douce excitation courait dans ses veines et June se fit la réflexion que rêve ou réalité, ce soir, tout semblait possible. Elle le savait, elle le sentait jusqu’au bout de ses doits qui lui démengeaient, ce soir, il allait se passer des choses incroyables. Ce soir, elle ferait ce qu'elle voulait, quand elle voulait. Ce soir, elle allait faire la fête.

Elle pris un moment avant de réponse à Ochi Asaki, perdue dans ses pensées d’abord, puis laissant son regard se perdre parmi les gens déjà présents : Ainsley et Sican, ses amies pastelles, Gabrielle et Pan, aussi différentes qu’élégantes, Teddy, Chou… Ah! Tient! Laurel! Qu’est-ce qu’elle était belle! June lui fit un grand signe de la main avant de réaliser que Soupirant la regardait d’un air singulier. Avait-elle oublié de lui répondre ? Elle prit un air légèrement piteux avant de relever la tête, ravie. Danser... Bien sûr qu'elle voulait danser! Ochi Asaki n’aurait pu lui faire un plus beau cadeau que cette demande. Juniper sourit de toutes ses dents à son charmant cavalier avant de lui adresser un oui énergique et de s’élancer à ses côtés sur la piste de danse.

Entre les couples louvoyant, elle n’avait pas l’impression de marcher, mais plutôt de léviter doucement. Ce n’était pas un bal, c’était mieux encore! Les yeux grands ouverts pour ne manquer aucun détail, la jeune fille tournait sur elle-même, secouait ses jambes, se trémoussait en un charleston surprenant, faisant étinceler les paillettes de sa robe. Elle écrasait bien quelques pieds au passage, mais au diable! Qu’est-ce qu’elle avait du plaisir! Elle éclata d’un rire chantant après avoir accidentellement enfoncé son coude dans les côtes de son cavalier.

«Désolée, Soupirant, mais il faut te dégourdir un peu ! Tu connais cette danse? Tu arrives à suivre le rythme? Tu n’as qu’à faire comme moi! Regarde, je te montre! »

Et dans sa grande mansuétude, Juniper Andrews ralentit radicalement le rythme, quitte à ne plus suivre la musique, pour montrer quelques pas de danse à Ochi Asaki et tout autre élève avide souhaitant se joindre à eux.


hihihihihihi:
 
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Serdaigle
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Dim 19 Fév - 17:13


La Saint-Valentin ? Une fête très commerciale. Ça ne sert qu'à remplir les poches des commerçants. Vous saviez qu'il n'y avait même pas d'histoire exacte pour ce jour ? Ce n'est pas comme pour pâque, ou Noël, qui avait des histoires à raconter. Non, la Saint-Valentin, c'est le jour des amoureux. Et il y a environ 300 histoires différentes. Elias ne les connaît pas toutes, mais assez pour dire clairement que cette fête était commerciale. Mais il était là, n'est-ce pas ? Certes.

..-..




- Il y a un bal pour la Saint-Valentin à Saint Barnaby, tu veux m'y accompagner ?


Fit-il, après avoir fermé le livre et l'avoir posé contre ses genoux. De façon à attirer l'attention de Daphné. Ils avaient pris l'habitude de lire ensemble, ou que ce soit. Un jour sous un arbre, un autre près du lac et aujourd'hui perché dans une des fenêtres de Poudlard. Il pose ses yeux bleus sur elle, désirant capter son regard pour comprendre ce qui allait se passer dans sa tête lors de sa réponse. Il ne savait pas exactement ce qu'il s'était passé, mais elle avait dit oui. Et c'était cool. Parce qu'Elias avait envie d'y aller, mais pas seul. Et Daphné ? Daphné est son ami. On s'invite comme ça entre amis ? Pour des fêtes d'amoureux ? Il n'y avait pas trop pensé, et s'en fichait pas mal au fond. Ses intentions n'étaient pas de lui offrir une soirée incroyablement romantique à en crever, loin de là. Il voulait aller à un bal accompagné, et il a trouvé une cavalière. Point, à la ligne.

..-..


Il n'en avait clairement pas parlé à ses parents. Il est en septième année, plus en cinquième. Pas besoin de faire tout un plat pour un bal. Il avait trouvé un costard, un beau truc qui lui donnait bien la classe. S'était coiffé, et il était prêt. Simple. Rapide. Efficace. Il attendait la petite bleu près du portoloin, ses mains dans ses poches. Observant au tour de lui. Poudlard. Toujours le même depuis sept ans, ça n'avait pas changé. Qu'est-ce qu'il avait hâte de finir ses cours et commencer à travailler. Il entendit des pas au loin, mais n'y porta pas très attention. Il y avait beaucoup d'élèves qui allaient se servir de l'objet. Daphné faillit arriver en retard, on ne sait pourquoi et on s'en fichait un peu. Elle était là, ils n'allaient pas rater l'allée. C'était l'important. Il n'eut pas le temps de l'observer, ils devaient d'abord faire le voyage.

Les voilà maintenant à Saint Barnaby. Il sourit en observant l'endroit qu'il connaissait déjà, puis prit la main de Daphné pour la faire tourner, délicatement. Avant de lui sourire. De façon amicale, mais la vérité était que, amical ou pas, il était charmeur le petit Elias hein ?

- Tu es très belle, Daphné.

Avant de lui déposer un baiser sur la joue, accrocher son bras au siens. Enfiler à nouveau ses mains dans ses poches, et s'avancer vers la grande salle.

- Alors, qu'avons-nous là...

Souffle le blond, observant la décoration de l'endroit pour en suite sourire.


Boubou:
 

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♛L'ANOMALIE DU SIECLE♛
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Anastasia Stonehenge
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Dim 19 Fév - 18:51


Un bal de Saint-Valentin. En voilà un événement qui aurait comblé n'importe quelle adolescente aux hormones en ébullition. Et malgré le fait qu'en ce moment Ana dépeignait pas mal ce tableau, elle n'était pourtant pas du tout d'humeur à participer à ce genre de festivité. A quoi bon participer à un bal de Saint-Valentin en étant privé de son Valentin ?

Ce n'était pas tant le fait que Ludo était malheureusement retenu par son travail qui faisait de la peine à Anastasia mais plutôt le fait que quand bien-même il aurait été là, les choses n'auraient pas été différentes pour autant. Elle aurait probablement passée la soirée à l'admirer de loin, comme les 3/4 des filles de la salle, ni plus ni moins.

Une relation secrète, c'était si palpitant ! Du moins, c'était ce qu'elle pensait quelques mois plutôt. Aujourd'hui, elle avait un point de vue tout à fait différent sur la question. Peut-être que c'était l’événement du jour qui la mettait dans cet état mais toujours est-il qu'elle était lasse de devoir faire semblant.

"Hé Ana, il est sexy Hastings, c'est dommage que ça soit le concierge tu trouves pas ?"
"Ana, tu t'es pas trouvé de cavalier pour le bal ? C'est dommage."


Des phrases comme celles-là, elles pouvaient en citer des centaines. Des centaines où c'était toujours "dommage". Ce qui était dommage, c'était cette société. Où était le mal à sortir avec l'apprenti-concierge ? On aurait parlé de Rusard, elle aurait pu comprendre le mal dans l'histoire. Sortir avec ce vieux débris, même sans être étudiante, c'était déjà un mal en soi. Ludo, lui, n'avait que 3 ans de plus qu'elle. Il était majeur, elle aussi. Ils s'aimaient, ils ne faisaient pas de cochonneries en plein milieu des couloirs, ils ne faisaient rien de mal bon sang !

"Ana arrête de rêvasser, on va rater le portoloin !" clama une de ses camarades de chambre, la tirant de ses chimères. Il faut dire qu'elle s'était à moitié assoupie sur son lit car cela faisait déjà bien longtemps qu'elle était prête. Elle avait enfilé une robe noire toute simple, accessoirisée du collier le plus brillant qu'elle avait trouvé pour faire oublier aux racontars (coucou Leo) sa tenue de deuil affectif. Il était certain qu'elle aurait pu rester à Poudlard mais encore une fois, il fallait sauver les apparences.

Pas franchement coiffée, pas vraiment maquillée non plus, elle suivit sa camarade telle une automate, le cœur lourd. C'est avec un gros soupir plein de ressentiments qu'elle s'empara du Portoloin. Son corps chuta inlassablement dans un tourbillon délirant. Encore, encore et encore jusqu'à ce que ses escarpins rencontrent le sol,que l'un des talons se brise et qu'elle se retrouve les genoux à terre, les paumes des mains meurtries par son rattrapage in-extremis.

Ben voyons. Comme si elle avait besoin de ça aujourd'hui. Comme si sa simple présence ici n'était pas déjà une punition suffisante. Se relevant péniblement, elle retira ses chaussures et les jeta plus loin avec rage, des larmes traîtresses commençant à perler aux coins de ses yeux. Elle n'aurait jamais du venir, elle n'avait pas envie d'être là, pas ce soir, pas sans Ludo. Elle voulait partir, à peine quelques secondes après être arrivée, comme c'était "dommage".

Ana se sentait oppressée, étouffée dans cette salle pourtant joliment décorée. Ludo n'était pas là, son oxygène n'était pas là, elle avait besoin d'air, maintenant. Elle se mit donc en route d'un pas précipité et désorienté. Son sens de l'orientation n'était déjà pas terrible dans les endroits qu'elle connaissait alors ici pour le coup et dans son état, elle se sentait plus perdue que jamais. Elle bouscula un garçon blond qui lui était inconnu dans sa course et bredouilla un "désolée" à moitié brouillé par ses larmes. Il était en compagnie de Daphné et elle espérait que son amie ne lui en voudrait pas trop de ne pas l'avoir saluée mais elle avait besoin d'air sans plus attendre.

Où elle était cette fichue sortie putain ?! Ana espérait qu'ils ne les avaient pas enfermé par soucis de sécurité parce que sinon, elle allait certainement la créer toute seule cette foutue sortie. Faire exploser des murs, voilà une idée qui lui plaisait grandement pour le coup (à défaut de les repeindre ; Redomination Powa).

Son regard balaya la salle, à la recherche d'une porte ou quelque chose qui pouvait y ressembler et c'est alors que, fidèlement aux scènes des films moldus les plus clichés du genre, elle croisa son regard et le temps se figea l'espace d'un instant. Ses poumons semblèrent soudainement se souvenir qu'ils savaient respirer tandis que son cerveau se rappela momentanément à quel point la vie était belle et sa tristesse vaine.

Elle balaya ses larmes du revers de la main et fonça droit sur lui. Elle se fichait du fait qu'elle était à moitié débraillée, elle se fichait du fait que ses yeux devaient probablement ressembler à ceux d'un panda et surtout, elle se fichait du fait que pratiquement tout Poudlard se trouvait dans la salle. Qu'ils parlent, qu'ils se moquent, qu'ils colportent, qu'ils déforment, elle n'en avait que faire.  Elle pouvait bien se faire renvoyer, elle s'en fichait éperdument.

Ana s'en voulait terriblement de ne pas s'en être rendu compte plutôt. Qu'importait l'avis de ses parents, de ses enseignants, de ses camarades. Ce qui comptait réellement au fond, c'était Ludo et les personnes qui souhaitaient réellement son bonheur sauraient la comprendre, Victoire en était la preuve vivante. Elle croisa d'ailleurs son amie sur son chemin, elle était comme toujours, magnifique. La brune lui lança un sourire radieux en voyant la personne qui l'accompagnait avant de continuer sa route d'un pas plus déterminé que jamais.

Au diable Poudlard, elle avait fait son choix depuis longtemps déjà. Et pour certainement la première fois, elle ne chuta pas. Elle arriva devant l'apprenti-concierge, nue-pieds, désemparée par son visage angélique auquel elle ne s'habituerait probablement jamais. Alors elle l'enlaça, tendrement, délicatement, d'une façon qui ne pouvait laisser penser qu'il ne s'agissait que d'une accolade amical. Elle ne voulait plus se cacher mais le but de l'intervention n'était pas non plus de choquer l'assemblée. Elle voulait simplement leur montrer à tous qu'elle l'aimait, qu'elle se fichait de ce qu'ils pouvaient bien en penser et qu'importe les conséquences, il en serait ainsi désormais.

De toute façon, ce soir, ils n'étaient pas à Poudlard alors la soirée leur appartenait.

ANANAS:
 
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Poufsouffle
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Leo Purple Lockhart
Poufsouffle
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Dim 19 Fév - 22:38


PAN a écrit:
La sorcière n'avait aucune idée de ce qu'elle pouvait bien faire durant l'une de ces soirées, alors elle fit tout le contraire : salsa envenenada (elle dansait tellement mal la salsa qu'il fallait bien ajouter "empoisonné" derrière) puis incrustation discrète dans un groupe au hasard pour leur taper la conversation et le dernier petit bonbon acidulé.

Bien sûr qu’il irait au bal de la Saint-Valentin. Leo Purple Lockhart n’aurait manqué cette occasion pour rien au monde ! Quelle occasion parfaite pour voir et se faire voir !

Bien sûr, qu’il allait avoir une cavalière au bal de la Saint-Valentin. Leo Purple Lockhart n’était pas l’homme le plus populaire de Poudlard pour rien! Et à l’homme le plus populaire, la plus belle fille de Poudlard.

Évidement.

Dès qu’il avait reçu l’invitation, il s’était donc dépêché d’inviter Pan Young au bal avant que quiconque d’autre n’ait le temps de le faire. Il avait ensuite aussi entrepris de réfléchir à la foule de détails inhérente à un bal : ce qu’il mettrait, comment il se peignerait, s’il se laissait pousser la moustache pour l’occasion… Il fixa finalement son choix sur des vêtements étonnement sobres, puisqu’il comptait se fondre dans la masse, laisser les projecteurs s’attarder à sa compagne pendant qu’il observerait, tapis dans l’ombre tel un fauve, le troupeau d’étudiants. Un bal, c’était après tout un condensé de nouvelles à rapporter dans le L&H! Cet aspect de la soirée le menait cependant vers un dilemme épineux : comment prendre des notes sur ce qu’il voyait tout en impressionnant ses compatriotes sur la piste de danse? Surtout considérant qu’il était loin d’être un danseur hors pair. Peut-être devrait-il se cacher derrière le buffer? À défaut de danser, il pourrait au moins se sustenter et serait au calme… Mais que dirait la sublime Pan d’être ainsi abandonnée par son cavalier ? Il n’avait pas demandé à la plus belle fille de l’école de l’accompagner pour l’abandonner ensuite… Bref, il avait longtemps réfléchi à la question et c’est toujours sans réponse qu’il avait rejoint Pan, le jour J.

Évidemment, elle était belle à couper le souffle.

Leo lui tendit un bras galant et empresser pour la mener à bon port, la couvrant au passage d’une montagne de compliments sucrés. Fier comme un paon, Leo se pavana de Poudlard jusqu’au milieu de la piste de danse de St-Barnaby sans perdre son sourire satisfait. Il avait l’impression que tous les regards étaient tournés vers lui, que tous enviaient le couple épatant de beauté et de réussite qu’ils formaient. Il sourit sans retenu… jusqu’à ce que Pan se mette à danser.

Il n’était pas un grand danseur, et les mouvements qu’elle enchaînait, infatigable, était d’un niveau bien supérieur au sien. Il essaya un moment tant bien que mal de l’imiter et de suivre son rythme, mais en vain. Il s’arrêta bien vite, le souffle court, les bras ballants, et se contenta de la regarder, interloqué.

Panda, ma déesse, où as-tu appris à danser de la sorte! Je n’ai JAMAIS vu ça, c’est incroyable!

Mais plutôt que de lui répondre, la jeune fille se détourna de lui et se dirigea vers un groupe un peu plus loin pour se joindre le plus naturellement du monde à leur conversation. Leo ouvrit de grands yeux. OPM, il n’allait pas se faire planter là par sa cavalière! C’était LUI qui devait l’abandonner ELLE, pour partir en quête de nouvelles! Franchement! En deux pas, il était à ses côtés et s’accrochait à son bras, d’un air qu’il voulait naturel, nonobstant la sueur qui brillait légèrement à ses tempes après l’effort qu’il venait de fournir sur la piste de danse.  Il prit un air détaché, dégaina un sourire qu’il voulait ravageur et se joint lui aussi à la conversation, sans savoir sur quoi celle-ci portait :

Oui! Je suis tout à fait d’accord!


blabla:
 
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Oswald Alexandre Gold
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Lun 20 Fév - 4:09


Un bal pour la Saint Valentin ? Évidemment que je m'y rendrai, une personne de mon rang ne peut rater une fête pareil d'autant plus que ma cavalière n'est autre que ma fiancée Calypso pour qui j'éprouve l'étrange sentiment que le commun des mortels nomme l'amour, en sa présence je me sens complaît comme si elle était la deuxième partie de mon âme. Avec elle, pas besoin de porter de "masque" elle connaît ma véritable personnalité et l'a accepté, je ne laisserais personne la blesser et l'insulter, elle est ma princesse qui a su conquérir mon cœur meurtri de chevalier déchu....

Le jour J arrivé, j'enfile mon plus beau costume où les armoiries de ma prestigieuse famille une chimère relevant fièrement la tête apparaît sur le veston de mon magnifique costume blanc symbole de la pureté de notre sang selon les dires de ma mère.

J'affiche un sourire sincère et j'attends patiemment l'arrivée de mon aimée observant l'endroit que je trouve magnifique. Mais évidemment la beauté de ce lieu ne peut rivaliser avec celle de Calypso, tiens en parlant d'elle la voilà qui arrive, mon sourire s'étire et je la contemple pendant plusieurs secondes avant de lui embrasser la main et de passer mon bras autour du sien:

-Essaye de profiter de la soirée...

Je dépose un baiser sur sa joue et la conduis devant une foule d'admirateurs qui ne cesse de commenter de manière plus ou moins agréable notre "couple", je sourie de plus belle, je fais tourner Caly sur elle-même et je part nous chercher deux verres d'alcool puis je reviens en lui donnant sa coupe, je lève mon verre au dessus de moi:

-A notre mariage !
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Adele Berry
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Lun 20 Fév - 16:47


— ADELE BERRY, JE TE METS AU DÉFI D’INVITER MA SŒUR À DANSER.

— Hanae ?
Demanda bêtement Adele en la cherchant des yeux dans la foule.

Comme si Haru avait d’autres sœurs. Il la repéra vite avec sa robe rouge et son Rhys, et aussitôt perdit toute confiance en lui. Pour commencer il avait un peu peur d’Hanae. Elle ne lui souriait pas beaucoup, n’avait pas l’air de bien se soucier de qu’il vive ou qu’il meurt. Mais le pire était bien sûr la perspective d’arracher la Japonaise des bras de l’abominable Rhys, le monstrueux Rhys qui avait OSER ne pas être gentil avec lui ! Adele le fuyait comme la peste. Il faisait ressortir chez lui tous ses pires aspects, et comme une jeune fille éconduite, il était vexé au dernier degré de ne pas avoir obtenu un peu d’amour de la part de ce sale type.

Tandis qu’il remuait sa haine démesurée envers Rhys, Dry apparut comme sortit de nulle part, le frappa dans le dos et babilla sur sa copine d’enfer. Adele l’écouta sans réagir, se demandant vaguement comment ils étaient venus à être copains et pourquoi est-ce qu’ils passaient leur temps à se présenter l’un l’autre leurs copines respectives.

— Salut Dry, amuse-toi bien, répondit Adele en le voyant s’en aller. De quoi on parlait ? AH OUI DE TA SŒUR ! Bon. Ba j’y vais.

Fidèle à ses principes (AKA : Ne jamais réfléchir), il finit sa coupe de champagne, la reposa sur un plateau ambulant qui passait par là et se jeta tout droit dans la gueule du loup. Partisan de « il vaut mieux arracher un pansement d’un coup sec plutôt que petit à petit », il fit pareil avec Hanae.

— Pardon Rhys ! Tu permets que je te l’emprunte deux minutes ! Exigea-t-il en attrapant les mains de la jeune femme. Je te la rends après, j’ai besoin de lui dire quelque chose !

Sans laisser le choix ni à la fille ni à son cavalier, il entraîna Hanae sur la piste avec la fougue d’un homme en mission.

— Hanae, désolé d’être un peu brutal, débita-t-il sur le même rythme effréné de valse pop qu’il lui forçait à danser.

Objectivement il n’avait pas vraiment d’avis sur ce que faisait ou non Hanae, mais mettait toujours beaucoup d’énergie à être un ami loyal.

— Je voulais te dire que je t’admire, lui balança-t-il entre quatre yeux. Et je suis désolé de n’être qu’un crétin qui t’embête, je sais que tu es très occupée à te battre pour ton rêve.

Il pensait chaque mot qu’il disait mais n’avait jamais imaginé devoir un jour les dire.

— Je t’envie tellement. Je sais que tu en bave avec ton petit boulot au Sushi Shop, avec ton déménagement à l’étranger, et j’imagine que c’est pas facile de devoir rendre des comptes à Haru la sangsue. Mais tu as une bonne raison de te lever le matin et de ne pas réussir à dormir le soir, c’est pas une bonne nouvelle ça ?

Il la fit tourner, la lâcha, la rattrapa, l’entraîna à nouveau au son des instruments.

— Il faut pas que tu lâches Hanae, n’abandonne pas.

Il ne savait pas pourquoi c’était si important pour lui qu’elle réussisse. Il avait un peu peur de cette fille et étrangement un peu envie qu’elle le reconnaisse pour autre chose que ses pitreries. Lui aussi pouvait se battre, lui aussi putain il voulait sortir de sa petite vie tranquille de sorcier moyen dans un village moyen. Et il enviait Hanae de toute son âme d’avoir eu tant de courage et tant de détermination à envoyer le monde sur les roses.

La musique laissa place à un nouvel air, réveillant brusquement Adele qui lâcha la Japonaise.

— Ah ! Je te laisse. Amuse-toi bien.

Et il disparut sans demander son reste, bouillonnant d’énergie. Il avait relevé un défi d’Haru, avait parlé à Hanae, avait fait chier Rhys. Il se sentait EN FEU. Vite qu’on lui lance un nouveau défi, qu’on lui demande de vider cul sec un plateau de shots de vodka ou n’importe quoi d’autres !

Accoudé au bar, tout sourire, son regard glissa sur une fille en rose. Il ouvrit la bouche et la referma aussitôt, choqué. C’était Chen. Chen en robe. Rose, à dentelle. Maquillée, coiffée. En talon. Il ne l’avait jamais vu aussi jolie et en prit un coup dans le cœur. Elle n’avait jamais fait le moindre effort pour lui. Une vague de colère sourde le secoua et il se braqua complètement. Visiblement elle ne l’avait jamais vraiment considéré comme quelqu’un de très important. Parfait. Voilà qui tirait un trait définitif sur les choses. Se volatilisant loin d’elle, il rejoint Haru, le visage fermé.

— Haru, voilà
, présenta-t-il.

Il se secoua mentalement. WOW c’était pas le moment de se laisser abattre ! Est-ce que Chen tirait une tête de trois pieds de longs ?

— Vite lance-moi un nouveau défi !


♣:
 
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mar 21 Fév - 10:21


Eurk. La Saint-Valentin, c'est vraiment d'la merde. Se prendre un râteau quelques temps avant, c'est encore plus la merde. J'savais clairement pas quoi faire, hier soir. Tête contre le mur, j'réfléchis : j'y vais ou j'y vais pas ? Au bal. Le bal de Saint-Barnaby, là où mon crétin de fiancé m'attend. J'aurais pu rester là, contre le mur et attendre que le temps passe. J'avais pas envie d'y aller. Pas envie de voir Berry, Olsson et encore moins Gold. J'lui ai rien dit, il saura rien. N'empêche que j'y suis allée.

Pourquoi les Serpentard sont-ils traités de lâches ? Ils savent juste quand sauver leur peau, c'est tout ! J'en fais fièrement partie, comme j'fais partie de l'équipe; et pourtant ce soir, j'ai pas su sauver ma peau. Peut-être que j'avais plus envie de montrer à tout le monde à quel point j'étais magnifique, indépendante ou satisfaite de ma situation ? Naaaaaan. J'avais la trouille d'y aller, mais encore plus la trouille de ne pas y aller.

Alors j'ai enfilé une robe bleue, moulante avec dos nu, un petit gilet butterscotch et un manteau car putain d'Ecosse et me suis préparée pour la soirée. Bijoux ? Check. Chaussures ? Check. Coiffure ? Check. Maquillage ? Check. Paquet de clopes ? Check. j'en porte une à mes lèvres et l'allume d'un coup de baguette. J'suis parfaite. J'descends et j'transplane, dans la zone prévue pour. J'ai demandé à Oswald de me retrouver là-bas, j'vais le faire attendre : c'est le principe de la jolie fille, nan ? Lol.

Une fois arrivée, j'rejoins Oswald et m'accroche à son bras, un sourire aux lèvres. Bon. C'est p't'être pas horrible, finalement; mon fiancé est mignon, ne peut avoir de yeux que pour moi et il est serviable (c'est vrai qu'à ce compte-là j'aurais pu avoir un chien mais c'est quand même beaucoup moins contraignant un humain). Evidemment, la salle était à moitié remplie de gens que j'supportais pas; alors je vais vers le moins chiant... Ou le moins intelligent, hein au choix.

« Drystaaaan ! » J'passe un bras derrière son cou et le serre contre moi. J'ai apporté du désinfectant ou pas ? « Comment ça va depuis ta vilaine fugue ? Faudrait teeell'ment qu'on passe plus de temps ensemble... » Le regard vide, la bave au bout du menton; j'suis même pas sûre qu'il soit conscient. BREF. « J'te présente Oswald, mon fiancé - mais au fait, où est ta cavalière ? » J'regarde de part et autre de la salle, faussement inquiète. « Tu penses qu'elle t'a vu et qu'elle est repartie ? Oooh, mon pauvre Drystan ! Tiens, pour la faire pardonner... » J'glisse une cigarette dans la poche de son costume. J'ai entendu dire qu'il gagnait plus grand chose (en plus des filles), ça lui en fera au moins une à tenir ce soir. J'lui ébouriffe les ch'veux et je repars vers le buffet avec le brun. J'ai faim putain !

« Un ami d'enfance... De la famille » j'rectifie à mon partenaire. « On devait pas avoir plus de cinq ans lorsque l'on s'est rencontré, malheureusement pour lui il a pas changé » j'finis de compléter avant de prendre la main d'mon compagnon avant de me sustenter suffisamment pour être au moins merveilleuse sur la piste de danse.

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mar 21 Fév - 10:31


Forcer inviter Hanae à l’accompagner à ce bal semblait avoir été sa meilleure idée depuis longtemps.
Peut-être qu’il avait crié avant d’avoir mal, peut-être qu’il allait s’amuser, après tout.
Il laissa même l’ombre d’un sourire se dessiner sur ses lèvres alors que son amie l’entraînait à travers la foule. Elle avait accepté de venir à ce bal pour lui faire plaisir, et elle allait même faire l’effort de danser. Ça valait le coup qu’il y mette un peu du sien, lui aussi. Et si, au lieu de faire semblant de s’amuser, il se lâchait vraiment ?


— Pardon Rhys ! Tu permets que je te l’emprunte deux minutes !

Ah, wait, non, oubliez.

Apparemment, ce grand con d’Adele Berry ne pouvait se contenter de lui gâcher le paysage de loin, il fallait qu’il vienne l’emmerder de près.
Avant qu’il ne puisse dire quoique ce soit, Hanae lui était arrachée, et il ne put que la regarder s’éloigner avec Berry, impuissant.

Rhys resta planté là, les bras ballants, ne sachant plus que faire de sa peau.

Combien de temps Hanae serait-elle partie ? Est-ce qu’elle allait simplement lui revenir ?
Autant Adele Berry lui sortait par les yeux, les oreilles, les trous de nez et tous les orifices possibles, autant il fallait se rendre à l’évidence : à la façon dont il faisait danser Hanae, il était clair que son amie passerait une bien meilleure soirée en la compagnie d’Adele Berry que la sienne.

Ça ne servait à rien de rester planté là comme un idiot.

Il suivit des yeux un plateau chargé de coupes de champagne. Il considéra un instant s’en servir, mais Rhys avait trois règles concernant l’alcool :
1) ne pas boire seul
2) ne pas boire par habitude ou par ennui
3) ne pas boire pour rien, s’il n’a pas la ferme intention de se ravager la gueule.

Or se mettre minable au point de perdre le contrôle n’était pas exactement l’idée que Rhys se faisait de la meilleure façon d’honorer le bal de Doug et Jane.

Un visage connu avec le potentiel de le sauver de son ennui et son embarras fit son apparition.


« Salut Chen, » fit-il à sa camarade de classe, vraiment soulagé d’avoir maintenant une occupation autre que d’avoir l’air franchement emmerdé.

C’était toujours intéressant de voir des filles se mettre sur leur 31, lorsqu’on avait l’habitude de les voir en tenue plus décontractée à la fac. Ça l’était d’autant plus dans le cas de Chen que le contraste était flagrant.
Il n’avait jamais douté que la Kenyane fusse jolie malgré son désintérêt à le montrer, mais il ne l’avait jamais remarqué avant ce soir. Rhys était intimement convaincu qu’une fille ne pouvait être réellement épanouie qu’au summum de sa féminité, et il était quelque part content pour Chen d’avoir osé montrer la sienne. Il ne lui manquait plus qu’un sourire sur le visage.


« Tu attends quelqu’un ? » fit-il autant pour faire la conversation que pour être sûr de ne pas déranger.




Spoiler:
 

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mar 21 Fév - 16:17


HRP:
 

Il y avait quelque chose d'intéressant dans le bal inintéressant organisé par St-Barnaby. Tous ces élèves étaient réunis dans le même but; n'en avoir aucun. Seul ou accompagné, chaque étudiant disposait de la lourde tâche de disposer de lui-même.

Chen, en ce qui la concernait, était seule et se portait suffisamment bien. Elle en était à sa troisième coupe de champagne, tenait toujours sur ses jambes et n'avait le regard embué que de la drogue prise au début de la journée - les préparatifs ne lui avaient laissé que peu de temps à elle. L'africaine sortirait sûrement, si tout compte fait elle restait assez longtemps pour profiter du balcon qui s'offrirait alors à elle.

Chen était seule et se portait suffisamment bien; jusqu'à l'arrivée de Rhys, seul élève avec qui elle pouvait rigoler pendant l'initiation aux théories de la magie noire et avec lequel elle partageait définitivement des idéaux communs. La jeune fille se retourna vers lui, contente que la seule personne qui l'aborde soit celle qu'elle avait envie de voir.

« Robe en dentelle rose, escarpins et maquillage assortis, brushing » analysa-t-elle. « Evidemment que je n'attends personne. »

L'étudiante esquissa un sourire en coin. Elle n'en aurait jamais fait autant pour plaire à quelqu'un; tout ça, c'était beaucoup trop. De ce fait, elle relativisait; c'était sûrement le seul bal auquel elle irait jusqu'à - au moins - la fin de son ultimum. Chenye Viungo n'était décidément pas convaincu de lâcher la sécurité de l'école, son bulletin avait plus d'importance que son casier judiciaire, aussi ne faisait-elle aucun effort pour améliorer l'un ou l'autre.

« Et toi tu n'attends plus, à ce que je vois. » Chen reposa son verre. Elle n'étudiait pas la légilimancie pour rien - et cela lui faisait tellement plaisir de s'en servir sur un macho comme Lloyd. « Laisse-moi deviner... Tu t'es fait voler ta copine. » Qu'elle soit une bonne légilimancienne ou pas, Chen avait en tout cas de bons yeux : elle avait vu l'autre garçon emporter la cavalière de Rhys sans lui demander son avis. « Je croyais que les Sinsears étaient censés étudier la société, pas se la faire. » Rétorqua-t-elle avec un peu d'amertume.

La Ceart n'aimait pas beaucoup voir ses pieds vernis dans des talons, et les talons n'aimait pas beaucoup sentir les pieds vernis de la Ceart. Chen se retenu où elle put, elle s'était sentie légèrement vacillée sur le côté - pour quelqu'un qui avait un parfait équilibre pieds nus, la situation avait de quoi être rageante. Une main sur la table, une main sur Rhys, l'élève se retenait pathétiquement jusqu'à reprendre contrôle de son maintien. Elle n'allait pas glisser ni se casser un talon; ce n'était même pas ses chaussures - elle les avait seulement empruntées à une fille d'année supérieure qui désirait sûrement les porter ce soir. Son nom devait être inscrit sous une des chaussures... A moins que cela ne soit l'histoire d'un film d'animation et non pas de sa misérable vie.

« Je pourrais attendre la mort » assura-t-elle avec tout l'optimisme dont elle était en possession actuellement. « Disons que c'est elle qui m'attend. » Conclua-t-elle avec un clin d'oeil en direction de son - elle pouvait, elle allait le dire - ami.

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mar 21 Fév - 20:42


Le souffle court, se cramponnant à son sac d’une main, tendant avidement l’autre vers le port-au-loin qui l’amènerait au bal, Olivia offrait une image bien différente d’à l’habitude.

Premièrement, elle était en retard, ce qui, était des plus choquant. En bonne magicienne, Olivia n’était JAMAIS en retard et arrivait plutôt précisément à l’heure prévue. Or, contre toute attente, la voilà qui courrait désespérément pour se rendre au bal, regrettant amèrement d’avoir échangé ses habituelles baskets pour des talons monstrueusement vertigineux qui la ralentissaient.

Le problème ne venait pas que de ses souliers, cependant, mais de son attirail au grand complet. Ça, c’était l’autre chose qui clochait. Depuis les matins de son enfance à Brooklyn où sa mère l’habillait en petit gâteau couvert de glaçage et de rubans pour aller à la messe dominicale, Olivia ne se souvenait pas d’une seule fois où elle avait été habillée de manière aussi… fille. Exit les jeans troués, les souliers de course, les pulls tricotés trop grands, les foulards moelleux. Exit le confort et l’utilitaire. Bonjour la robe courte. Bonjour le corsage trop cintré, le collier qui lui coupait à moitié le souffle, les gants qui descendaient sans arrêt… À vrai dire, elle avait un peu le trac, et avait passé de long moment devant le miroir de la salle commune, se demandant si elle allait vraiment sortir habillée de la sorte. Elle se sentait ridicule dans sa robe rose bonbon qui ne lui ressemblait pas du tout.  Mais elle avait beau rager intérieurement, elle s’était finalement résigné. Tant qu’à aller à un bal, aussi bien mettre le paquet!

Qu’est-ce qu’elle ne ferait pas pour cet abrutit de Drystan.

Elle avait mentionné le bal comme ça, innocemment, au détour d’une conversation avec le garçon, elle-même plus intéressée par l’opportunité de parler études et avenir avec le directeur d’une vraie université que celle de réellement participer à la fête. Elle n’avait pas anticipé l'enthousiasme de Dystan, quoi qu’à bien y penser, elle aurait dû prévoir le coup. Un bal de Saint-Valentin, c’était comme l’habitat naturel de Drystan Wojchiec, non? Elle l’imaginait déjà beau a croquer dans un costume lustré, un sourire de gamin cabotin accroché au visage, discutant avec charisme, faisant des blagues et des cabrioles pour attirer l’attention et captiver son public.

Elle-même ne put réprimer un sourire devant cette image mentale, mais le ravala aussitôt. Elle espérerait qu’il la trouve belle, qu’il apprécierait les efforts qu’elle avait mis dans son look, qu’elle serait à la hauteur de ses attentes. Ses pensées noires et ses angoisses se confondirent dans un tourbillon alors qu’elle sentit le port-au-loin l’attirer vers St-Barnaby. Quand elle apparut, chancelante, à l’entrée de la Salle de réception, elle affichait maintenant un air farouche et décidé. New year, new you, se répétait-elle mentalement, tentant de se convaincre. Elle n’était plus Olivia-la-coincée, elle ne gâcherait pas la soirée de Drystan. Mieux, elle allait même avoir du plaisir ! On n’allait pas au bal tous les soirs, aussi bien en profiter le plus possible !  

Elle pénétra dans la salle, le cœur battant la chamade, scrutant à droite et à gauche à la recherche de son cavalier. Où diable pouvait-il être? Pourquoi ne l’attendait-il pas à l’entrée de la salle, cet abrutit ? La voilà qui errait comme une âme en peine (et les pieds en sang), zigzaguant entre les couples qui s'aimaient de tout coeur. Elle, elle était seule. Seule, seule seule. Et attifée comme une poupée pour rien, en plus!

Côté émotions, Olivia ne faisait définitivement pas dans le modéré. Sans qu’elle en prenne conscience, le stress et les angoisses qui l’habitaient quelques instants plus tôt se transformèrent bien vite en colère irrationnelle envers son cavalier manquant. Où était-il? Pourquoi l'a laissait-il toute seule? Il était surement en train de faire la cour à la première brunette venue. Avec toutes les bombasses présentes ce soir, il ne devait pas savoir où donner de la tête. Ça le changeait des vieilles dames qui venait lui acheter des chrysanthèmes au boulot. Ce con! Et dire qu'elle avait même fait l'effort de mettre des talons pour lui plaire! Ça lui apprendrait! Olivia attrapa une coupe de champagne qu’elle vida un trait. Au moment de reposer son verre, elle aperçue Gabrielle du coin de l’œil et, tel un oiseau de proie, se jeta sur la serpentard.

«Salut Gabi, comment tu vas, tu es super jolie, l’aborda-t-elle distraitement, ne lui laissant pas même le temps de répondre avant d’enchaîner, dis-moi je cherche ce con de Wojchiech, tu l’aurais pas vu par hasard?»  

Ce n’est qu’en terminant sa phrase qu’elle reconnut le cavalier de son amie. Elle sentit le rouge tomate lui monter au visage. De tous les putains de mecs de Poudlard et St-Banarby réuni, il fallait qu’elle insulte Drystan devant son propre frère. Décidément, cette soirée sentait la cata. ABORT MISSION. Fuir la situation lui parut soudain une solution particulièrement attrayante.

«Ahahahahahaha! Tiens, je crois que je le vois là-bas, désolée, merci, amusez-vous bien, bisous, bye, on se parle tout à l’heure»

Elle avait bredouillé le petit mensonge pour s’échapper tranquillement, mais le hasard fit en sorte qu’au moment où elle prononçait ces mots, elle avait aperçu la tête de Drystan qui se dressait au-dessus de la foule comme un coq dans une basse-cour. Il devait chercher des poulettes, c’était comme de rien. Telle une furie, Olivia se rua aussitôt sur lui pour venir écraser un index accusateur en plein milieu de son torse.

« WOJCHIEC QU’EST-CE QUE TU FOU LÀ, PUTAIN? ÇA FAIT UNE HEURE QUE JE TE CHERCHE!»


SPOILER:
 
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mer 22 Fév - 2:55


Une fois n’est pas coutume, Drystan Wojciech était heureux.

Il avait la pêche, la patate, la banane et même le melon, pourquoi pas. Il atteignait presque ses cinq fruits et légumes par jour, Dimitri serait fier.

Il n’avait pas fait de cauchemar depuis des semaines —en fait, depuis la nuit que Clover avait passée chez lui— et il en était convaincu, c’était Olivia qui avait chassé son Démon.
Elle était un Ange du Destin envoyé par l’Univers. Elle était revenue dans sa vie au moment où il en avait le plus besoin —ça ne pouvait pas être un hasard— et à présent il ne pouvait plus faire partir la nuée de papillons qui battaient des ailes dans son ventre et dans son coeur.

Alors qu’il embrassait du regard la salle pleine de robes chatoyantes et de personnes élégantes —aucune autant que le serait sa cavalière, il en était sûr— il aperçut l’ombre d'une chevelure rose.
Clover.
Les papillons figèrent dans son coeur pendant une seconde, à l’instant où il la vit se jeter dans les bras de Stravo —pourquoi ils étaient toujours ensemble, ces deux là ?— mais il se rappela vite d’une chose importante : la plus belle, c’était bien Olivia Rose.

« Qui est l’heureuse élue ? » enquit Laurel, et Drystan s’apprêtait à lui répondre avec enthousiasme, parce qu’au fond, il n’attendait que ça qu’on lui demande qui était l’heureuse élue, mais il fut interrompu par l’intervention, furtive mais fracassante, de Ruth.
Comme toujours, sa petite tornade ravageait tout sur son passage, et il l’aimait pour ça. Mais il fallait bien avouer qu’elle marquait un point. Où DIABLE était sa cavalière ??

« A plus, Ruth, » dit-il en touchant distraitement la poche contre son coeur qui contenait maintenant une cigarette plus que bienvenue.

Ça le démangeait depuis un moment, mais il ne voulait pas sentir le tabac pour embrasser sa belle qui, il en était sûr, allait vite arriver.
Pourquoi tous les gosses de Poudlard étaient déjà là mais pas elle ? Elle allait bien venir, pas vrai ?

« WOJCIECH QU’EST-CE QUE TU FOU LÀ, PUTAIN? ÇA FAIT UNE HEURE QUE JE TE CHERCHE! »

Un coup lui traversa le thorax. Non, non, littéralement. Depuis qu’il sortait avec Olivia, il avait en permanence un bleu sur le torse, avec la manie qu'elle avait d’essayer de le transpercer de son index pour aucune bonne raison.

Ce n’étaient pas exactement les retrouvailles que Drystan avait espérées. Son sourire s’affaissa un peu et son air assuré vacilla, mais il reprit vite contenance.

Parce que si les retrouvailles manquaient franchement de romantisme —il s’était vu la faire tournoyer dans les airs en faisant virevolter son beau jupon sous une pluie de pétales de roses— Olivia, en revanche, était encore plus belle que dans ses rêves. Même fâchée, même avec ses gants qui glissaient sur ses poignets et son petit noeud légèrement de travers.

Il avait envie de lui crier à la face « T’ES BELLE OPM T’ES TELLEMENT BELLE  » mais au lieu de ça, il l’attrapa fermement autour de la taille pour l’attirer contre lui et lui vola un baiser sur la joue.

« A moi aussi tu m’as manqué, bonne Saint Valentin mon coeur ! »

Il s’éloigna rapidement de peur de se prendre une gifle et lança un clin d’oeil à l’adresse du premier dauphin et de la première dauphine de la soirée, Knight et Laurel, l’air de dire « elle est-y pas mignonne quand elle s’énerve ?? »

Il se rappela qu’il avait un bouquet de roses pour sa cavalière et constata avec horreur qu’il les avait massacrées en frappant Haru avec. D’un coup de baguette magique expert, elles étaient de nouveau fraîches, resplendissantes et sentaient bons, tout comme Olivia ♥️

Il ne savait pas si elle était toujours fâchée, ni même pourquoi elle l’était, bien confortable dans son cocon duveteux d’amour qui ne laissait entrer en considération aucune émotion à part les siennes.
Il ne savait pas si il soulait les gens autour de lui avec ses débordements de tendresse, et très honnêtement il s’en foutait. (Est-ce que quelqu’un disait quelque chose au Stravomery pour leurs démonstrations publiques d’affection ? Non, bon !)

En bon Valentin qu’il était, il avait bien évidemment un cadeau pour sa Valentine. Il avait prévu de le lui montrer dans un coin isolé, peut-être sur le balcon, après qu’ils aient un peu dansé et bu quelques coupes de champagne, mais le ton féroce sur lequel Olivia l’avait abordé avait mis tous ses sens en alerte et son cerveau criait maintenant URGENCE, DESAMORCER LA BOMBE AU PLUS VITE !
(Et peut-être aussi qu’il n’avait pas la patience d’attendre jusque là.)

« J’ai une surprise pour toi ! » fit-il sans chercher à cacher son excitation débordante.

Il enleva soudain sa veste, la plia délicatement et la plaqua avec autorité sur le torse de Knight (« Tiens moi ça ») avant de défaire ses boutons de manchette et commencer à rouler sa chemise vers son coude.

« Je sais que tu les aimes, » dit-il, la voix légèrement tremblante de fébrilité, alors qu’il révélait peu à peu les traits noirs encore frais, encore sensibles et légèrement rougis qui parcouraient son avant-bras.

Rapidement, Drystan avait entièrement révélé au monde son tout nouveau tatouage : une rose avec les inscriptions « Love Always and Forever » et une date, 1999 —qui se trouvait être l’année de naissance de la plus belle des roses.

Son coeur battait maintenant la chamade. Il était fier et heureux, et il était sûr qu’Olivia allait comprendre toute l’ampleur de ce geste, et qu’aussi longtemps que cette rose resterait gravée dans sa peau, elle resterait pour toujours à ses côtés.

« Alors ? Il te plaît ?? »




EH BOUM:
 

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mer 22 Fév - 18:33


Selon la psychiatre Suisse Elisabeth Kubler-Ross, il existerait 5 stades au processus du deuil. Les évènements prenant place tout juste avant l’arrivée de la perte ou du bris entraînant ce processus de deuil sont souvent ignorés et rejetés de l’esprit de la personne vivant le dit deuil jusqu’à ce le sujet affecté passe certains de ces stades. L’arrivée de Wojciech était floue et muette. Ils s’étaient échangés de banalités, des taquineries – en temps normal, Seth était bon joueur et bon vivant, et les plaisanteries qui passaient d’une maison à l’autre l’amusaient.  Sa main chaude était venue tendrement recouvrir celle de sa cavalière, son regard naviguant la pièce mais revenant toujours bien vite sur son centre d’intérêt. Mais à présent, elle aussi était brumeuse et vague, tout comme tout autour de lui, autour d’eux. Visages disparaissants. Il ne se souvenait même plus avoir souri à Ruth, de s’être penché vers Laurel pour lui dire qu’il irait leur chercher du champagne, si elle le voulait. Tout ce qui restait, c’était la brisure. Dans sa tête, dans sa poitrine.

Et la voix de Liv qui fit sonner l’écho dans le vide de son coeur.

Le déni.  
Non, ça ne peut pas être elle. Ça ne peut pas être sa main tremblante assaillant le torse du blond, ses lèvres entrouvertes, permettant à une respiration saccadée et mal contrôlée de s’échapper de ses poumons. Ça ne peut pas être ses yeux, tout doucement courbés en amande qui fixent avec furie et soulagement à la fois le jeune homme devant lui, mais pas lui. Elle ne sait même pas qu’il est là. Il n’existe pas, dans la vague immense d’émotions qui fait trembler l’être tout entier d’Olivia. Ni dans sa tête, ni dans sa poitrine. Ça ne peut pas être Olivia, qui est tellement elle, tellement belle. Ça ne peut pas être elle, puisqu’elle porte des talons. Un choker. Une robe. Ça ne peut pas être elle, puisqu’il n’a jamais eu autant envie de l’embrasser et de disparaître à la fois. Ça ne peut pas être elle, puisqu’elle est avec lui.

La colère.
Bloody fucking Christ, qu’est-ce qu’elle fait avec ce putain d’imbécile de Wojciech? Ce drop-out sans avenir, sans potentiel, cette carcasse sur deux jambes qui ne sert à rien d’autre qu’à empoisonner l’air que les gens respirent? Avec son sourire complètement idiot, ses yeux de grenouille, son air de creep de première classe. Mais qu’est-ce qu’elle voyait en lui, au juste? Pourquoi, par Merlin, s’était-elle abaissé au niveau de ce rat, de cette coquerelle inutile? Pourquoi perdait-elle de son précieux temps à tenter de voir en lui ce qui n’existait tout simplement pas? La mâchoire de Seth se tendit, sa respiration, presque silencieuse, était courte et saccadée. Mais il arriva malgré tout à dissimuler les tremblements qui lui rongeait la colonne vertébrale, son air stable et digne. Au fond de lui, toutefois, il faisait tempête. Il lui fallut toute la volonté dont il était capable pour ne pas exploser de rage lorsque Drystan lui plaqua sa veste dessus.

La négociation.
N’importe qui sauf lui. Voilà, c’était que ça, bien entendu. Si elle était arrivée avec quelqu’un d’autre, ça ne l’aurait pas dérangé. Bien sûr. Il aurait voulu que Laurel et lui rigolent avec l’autre couple, il aurait peut-être pu même danser avec Liv, juste une fois, et se seraient taquinés comme d’habitude avant de retourner vers leurs partenaires respectifs. Ça n’avait qu’à voir avec l’ordure qui l’accompagnait. Même si avant cet instant même, il n’avait jamais vraiment eu rien contre lui sauf qu’il était un peu excentrique. Leur relation lorsque Drystan était encore à Poudlard était superficielle. Ils ne se connaissaient pas vraiment et ne souhaitaient pas se connaître. Là, tout de suite, il le détestait. De toute son âme, de chaque fibre de son être. Il aurait voulu le faire disparaître dans un nuage de fumée. N’importe qui sauf lui.

La dépression.
Le torse du Gryffon lui brûlait de la tension serrée qui était venue s’y loger. Il y avait peu de choses qui mettaient Olivia dans cet état. L’amour, apparemment, en était une aussi. Et si c’était le vrai amour, l’ultime, celui que l’on cherche à trouver et à garder près de soi toute notre vie? Après tout, Liv et Seth avaient été si distants, dernièrement, il ne savait pas trop ce qui se passait dans sa vie. D’autres choses avaient pris sa place dans l’esprit de la jeune femme, c’était évident. Les études, sans doute, mais il ne pouvait pas en tenir rigueur à son amie – il était tellement fier et admiratif de son ambition. Les pressions qu’elle s’imposait à elle-même – c’était chose récurrente lorsqu’elle sentait qu’elle n’était pas en contrôle de sa vie. Mais ce qui frappa l’adolescent de plein fouet, qui laissant une marque rouge et hargneuse dans son ventre, c’était qu’elle était amoureuse. Elle était amoureuse d’un bouffon pathétique et ça le dégoûtait. Presque autant que le grotesque tatouage qu’il avait sur le bras, qui faisait bien entendu référence à Olivia. Déchiré entre la jalousie, l’aversion, la tristesse, il n’en paraissait toujours rien sur le visage de Seth.  Laurel ne méritait pas que son cavalier perde son calme – elle était parfaite, douce, gentille et magnifique, et il se devait d’être digne d’elle.  Mais qu’il le veuille ou non, ses yeux miroitaient alors qu’il s’efforça de regarder ailleurs.

L’Anglais lâcha dans un geste dédaigneux la veste de Drystan pour la laisser choir mollement au sol, et, en tournant amèrement les talons, sa main toujours tendre sur celle de Laurel, il prit bien soin de prendre deux-trois pas bien lourds, bruyants et définis sur le vêtement à présent taché de suie et de haine, le tassant ensuite d’un coup de pied insolent.


« Happy Valentine’s Day.», dit-il d’un ton acerbe, jetant un dernier coup d’œil méprisant au blond avant de se mettre à marcher en direction de la table où se trouvait le champagne.

Il lui fallut quelques respirations avant que les choses redeviennent plus ou moins normales dans son esprit. Il s’efforçait d’ignorer le couple derrière lui, se rassurant à l’aide de caresses délicates contre la main de Laurel avant qu’il ne vienne passer son bras autour de son épaule, la pressant contre lui et déposant un baiser sur son front.


« Désolé pour ça... C’est juste que, franchement, c’est carrément insultant de servir de porte-manteau pour une ridicule déclaration d’amour.»

Il était convaincant. Son habituel sourire charmeur collé aux lèvres, les épaules plus relaxées. De ne pas les voir aidait beaucoup, mais il aurait voulu que son imaginaire décide de coopérer aussi et qu’il cesse de jouer en boucle l’image d’un potentiel baiser entre Liv et… ça.

« Tu veux que j’me fasse tatouer un Laurier et ton année de naissance aussi? », se moqua-t-il ouvertement en prenant une flûte de champagne rosé pour le donner à la Serpentard.



L’acceptation. Fuck that shit.



Edit:
 
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Laurel Andrews
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Jeu 23 Fév - 10:13


Oh, Juniper ! Elle lui rend son signe en souriant tout grand, et il ne fit que devenir plus grand en la voyant danser. Juniper, elle danse bien. Peut-être elle pouvait essayer quelques pas avec elle, plus tard ? Son attention fu reportée sur Drystan quand elle vit une tornade brune et rose se fâcher contre lui, oh donc c'est elle sa cavalière ?


Laurel écarquille les yeux, ouvre sa bouche, mais se remit très rapidement de ses états. Maintenant, elle devait essayer de contrôler son rire. Ce type est totalement irrécupérable. Pensa-t-elle, voulant rire. Mais elle se contrôle, ne voulant pas manquer de respect à sa cavalière, la pauvre !  En fin, Laurel n'aurait pas aimé qu'un petit ami fasse un tatouage en son nom Aussi AttentionWhore qu'elle est, elle a tout de même la tête sur les épaules La blonde était curieuse de voir la réaction de la boule d'énergie que semblait être la jeune fille en face d'elle. Quel était son prénom, d'ailleurs ? Elle l'avait déjà vu à Poudlard bien sûr ! Oh, ce n'était pas une amie de Seth ? Elle pose d'ailleurs son front contre le bras de son cavalier. Essayant de cacher son sourire amusé. Mais le bras du brun était tendu. Elle fronce les sourcils et relève la tête pour regarder son visage.

Laurel est très perspicace, à force d'observer les autres pour savoir comment les impressionner et se faire aimée d'eux, on peut difficilement lui cacher quelque chose. Sa mâchoire est tendue. Il était très discret, certes, mais pas assez pour que Laurel ne remarque rien. Elle suit son regard qui était posé sur la jeune fille qui accompagnait Drystan. Cette chaleur si agréable qui était venue se loger dans son ventre s'en alla pour laisser place à un effroyable froid. Il est là avec moi.... Pour l'oublier elle ? Elle tirait des conclusions trop vite, elle le savait. Puis d'ou venait cette idée ? Little did she know Peut-être qu'il voyait cette brune comme une sœur et qu'il savait que Drystan n'était pas le top dans le rang des petits amis ! Elle fit un effort énorme pour arrêter de penser à ces stupidités. Elle sert un peu plus la main du brun, tout de même, qui était toujours délicate sur la sienne. Elle voulait décupler la douceur, elle voulait se sentir bien à nouveau. Mais une voix était là, dans sa tête. À cet âge, on est tous comme ça, non ? Presque bipolaire, un détail idiot peu nous faire chavirer dans nos plus profonds doutes. Mais sa façon de lâcher la veste de Drystan fit très claire qu'il n'était pas du tout content de la voir avec lui.

Elle aurait peu lancé un regard désolé au blond en voyant Seth traiter sa si jolie veste de cette façon. Elle aurait peu écarquillé les yeux, mais la seule chose qui occupait son esprit était Seth et son bien-être.

Elle le suit, et pose son autre main sur la sienne. Elle s'en fichait pas mal du pourquoi il s'était énervé comme ça, ou qu'est-ce qui lui était passé par la tête. L'important était qu'il n'était pas en train de sourire, il n'était pas heureux. Et cette soirée, c'était sa soirée. Tout le monde devait être heureux ! Et Laurel voulait voir un beau sourire sur le visage de son cavalier, il était si mignon quand il souriait qui plus est ! Elle voulait qu'il passe une bonne soirée, en sa compagnie à elle. Il l'avait invité, non ? Alors voilà, ses pensées s'arrêtèrent là. La très désagréable sensation s'en alla quand il lui déposa un baiser sur le front, elle sourit grandement et entoura son torse de ses bras pour lui faire un câlin. Elle passe une main sur sa veste, après s'être éloignée, comme pour enlever de la poussière et afficha un sourire en le regardant. Un sourire qu'elle voulait contaminant.

- Tu as totalement raison, tu ne devrais pas porter une autre veste que la tienne !

Au moins, il souriait, c'était déjà ça non ? Sôtises, ils se ressemblaient, ils faisaient partie de ces personnes aux apparences, ils souriaient parce qu'ils le devaient. Elle n'arrivait pas à seulement confier en son sourire. Mais elle se devait de le faire ! Par contre, elle trouva sa blague de plus tôt mauvais goût, ils n'allaient pas parler d'eux toute la soirée maintenant hein ? Elle prit la coupe de champagne, en faisant de gros yeux avant de sourire à nouveau.

- Tu sais que je n'ai jamais bu d'alcoole de ma vie ? Oublies le tatouage, assures toi juste que je ne tombe pas dans les pommes d'accord ?


Riant, avant de boire un peu de son verre. Elle fit en suite une petite grimace.

- C'est pas bon.

Secouant la tête d'un côté à un autre, elle hausse les épaules et boit un peu plus. C'était sûrement comme le café, on aime jamais ça au début puis ça devient de plus en plus plaisant.



Blurpblurp:
 

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Jeu 23 Fév - 12:36


Traîner avec Gabrielle Elliott était la promesse de ne jamais s’ennuyer et d’être toujours bien habillé. Elle n’avait rien de plus à offrir au monde. Elle sentait bien qu’elle plaisait. Avec son air d’enfant abandonné qu’aucun Prada ne pouvait estomper, on lui aurait tout pardonné. Oui elle était cruelle, violente, froide et mal élevée. Elle pensait qu’elle était la seule à bien penser.

Oh, comme elle s’était bien choisie sa douce Ennis et comme le Choixpeau lui avait bien choisit le bien obéissant Roman ! Elle ne vivait que pour être vue au grand jour, et dans des tenues à paillettes, s’il vous plaît. Aux autres les mièvreries du bal, les couples tous amoureux pareil, avec les mêmes fleurs toutes pareilles, mignons de près, effroyablement similaires de loin. Dans les étoiles personne ne brillait.

Bien sûr qu’elle était la plus superficielle, mais elle l’était avec classe au moins. Son pas vif faisait battre sa mini-jupe à ses jambes et ses talons claquaient le sol à grands bruits militaires. Autour d’elle bruissait des bavardages.

« Ils offrent du champagne ? Ils savent qu'ils ont des mineurs ici ? »

Elle arracha une bouteille d’un plateau qui passait devant elle et s’alluma une cigarette de sa main libre. Elle avait l’air d’une femme d’affaire extrêmement occupée, même dans un bal romantique. Surtout dans un bal romantique.

Elle n’avait pas fini d’écraser Roman de ses critiques acérées sur la déco ou sur n’importe quoi d’autres, pourvu qu’il l’aime assez pour dire « oui oui » à tout, qu’elle se fit arracher du sol par Drystan, un peu irritée d’être traitée comme une gamine, un peu rien à branler de ce qu’il pouvait bien raconter. Gaby avait tiré un trait net et sans bavure sur le garçon et n’éprouvait plus aucune fierté à se dire amie avec un tel lâcheur. C’est qu’elle ne supportait dans son cercle que deux types de personnes. Les populaires et les Ennis.

— Ça te dirait de… de… visiter l’université ?

Gabrielle haussa un sourcil et se retourna vers Roman. Elle était plus surprise par le fait qu’il propose quelque chose que par sa proposition en elle-même. Dans le petit monde de Gaby, c’était elle qui imposait et les autres qui obéissaient. Pas d’égo surdimensionné, seulement la froide vérité : c’était bien elle qui avait les meilleures idées.

— Il paraît qu’il y a un endroit interdit aux étudiants… Un—un labyrinthe.

Le regard hautain de Gabrielle fondit en tendresse. Comme il était mignon. Avec son air pas rassuré, le mot magique qui lui faisait battre le cœur (« interdit »)… Il aurait été à vendre qu’elle l’aurait acheté. Elle n’écouta même pas le reste des mots du brave garçon, toute occupé à marquer « Roman : Propriété privé » dans son esprit, à côté d’Ennis.

— Là, là, là, Roman, tu es vraiment un chou, flatta Gabrielle.

Elle lui accordait enfin un peu d’attention. Elle souffla un dernier nuage de fumée et abandonna sa cigarette dans un pot de fleur, posa sa bouteille de champagne au sol et étudia tout ce que le garçon avait à lui offrir.

— J’aime beaucoup ta tenue, complimenta-t-elle en lissant les épaules de Roman. Alors tu dis qu’il y a un labyrinthe à visiter quelque part dans l’université ? D’accord allons-y ! S’exclama-t-elle avec un regard pétillant d’excitation. Mais on ne peut pas y aller comme ça, il faut penser à tout, moi je suis une fille or-ga-ni-sée, si on se perd des jours voir des semaines dans ce labyrinthe, mmh ? Il faut prévoir à boire et à manger ! Allez HOP on pique tout ce qu’on trouve !

Sur ces mots, Gabrielle récupéra son champagne et rafla deux plateaux de petits fours qu’elle ensorcela d’un « locomotor barda » énergique.

— Je voulais voir Ennis et danser avec elle mais cette sale hypocrite m’a encore abandonnée à ce que je vois ! Elle ne vient JAMAIS aux soirées alors que je lui rappelle à chaque fois ! C’est pénible !

Voilà ! Tant pis pour elle, Gaby pouvait se trouver d’autres amis tout aussi bien qu’elle ! Absolument convaincue par son propre discours, Gaby décida d’abandonner la soirée sans un regard de plus pour la plèbe. Excitée par la perspective d’enfreindre le règlement de DEUX écoles en même temps, elle se mit presque à sautiller dans les couloirs déserts tandis que sa voix chantait des bavardages insignifiants et que ses doigts jouaient avec une nouvelle cigarette.

— J’aimerais tellement avoir un porte-cigarette, comme dans les vieux films, c’est si chic ! Peut-être que je pourrais demander à Juniper de me prêter le sien, je suis sûre qu’elle en a un, tu trouves pas qu’elle à un style à avoir des porte-cigarette ? Je ne sais pas du tout où on va. Ah ! Et tu crois qu’Anastasia à des chapkas ? Des vraies de Russie, et aussi des gants en fourrures où on peut glisser les deux mains ? Et toi tu viens pas des îles ? Est-ce que vous offrez des colliers de coquillages aux gens ?


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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Jeu 23 Fév - 17:06


J'attendais, gai comme un pinçon, autant grâce à l'ambiance qui régnait dans la salle que par la simple idée de l'arrivée imminente de la femme de mon cœur. Aussi calme que je pouvais paraître, la vérité était que je trépignais d'impatience de revoir son visage, de contempler son sourire, de sentir sa chaleur. J'étais aussi un peu nerveux, serrant ce qui attendait dans ma poche avec fermeté.

Les secondes semblaient interminables mais leur longévité infernale fut bien vite balayée par l'apparition du visage radieux de Clover dans mon champs de vision. Elle était si belle que j'en eus le souffle coupé. Je lissais légèrement mon costume, une telle déesse ne méritait pas d'avoir un cavalier négligé.

J'accueillais avec entrain ma merveilleuse cavalière dans mes bras. Ma joue s'enflamma lorsqu'elle accueillit les lèvres de ma douce et je ne pus m'empêcher de lâcher un soupir d'exaltation.

« Toi aussi tu m'as beaucoup manqué. » lui répondis-je malgré le fait que mes mots étaient bien en dessous de la réalité. « Je suppose qu'ils ne sont pas beaucoup différents d'ailleurs. » ajoutai-je dans un sourire. A vrai dire, peu m'importait le lieu du bal, j'étais certain que la seule présence de Clover le rendrait merveilleux.

Je balaiyais la salle du regard, contemplant le flot d'émotions qui se déversait aux quatre coins de la salle. Ma petite Pan rayonnait et je voyais bien dans les visages qui m'entouraient que je n'étais pas le seul à avoir le cœur en fête. J'émis d'ailleurs une pensée silencieuse pour Drystan, heureux qu'il ait tourné la page, heureux devant l'évidence du bonheur qu'il ressentait. Il semblait en pleine déclaration, me rappelant soudainement le petit objet qui se languissait toujours dans ma poche.

Je me raclais la gorge, à la fois nerveux et exalté par ma déclaration à venir. Je me tourne vers l'élue de mon cœur, plongeant mon regard passionné dans le sien.

« Je sais qu’il est de commodité d’offrir des fleurs à sa cavalière… » me lançai-je d'une voix aussi douce que ma tessiture de baryton me le permettait. « Les gamins de l’orphelinat ont fait ça pour toi. Je crois qu’ils parlent de toi presque autant que moi maintenant. » ajoutai-je en désignant les badges fleuris épinglés à ma veste de costume du regard. Mes prunelles remontent alors vers son visage tandis que je porte ma main dans ma poche. « Mais j’ai pensé que cette fleur-là s’accorderait sûrement mieux à ta belle tenue... »

Je sors le petit trésor de ma poche tandis que mon autre main s'empare du poignet gauche de ma cavalière. J'y attache le bracelet, aussi fin et délicat que sa nouvelle propriétaire. C'était un bijou qui m'avait été offert par ma mère qu'elle tenait de sa mère elle-même, pour que je puisse l'offrir à celle que je chérirai jusqu'à la fin de mes jours. Un bijou chargé d'histoire, fidèle à ce que nous avions partagé lors de notre petite escapade dans la Cabane Hurlante."Ne l'offre que le jour où tu seras certain que c'est la bonne personne." m'avait-elle dit. A l'époque, j'étais encore un gamin et je n'avais pas compris ce qu'elle avait voulu dire lorsqu'elle avait parlé de "la bonne personne" ni pourquoi elle m'offrait une babiole de fille. Aujourd'hui, tout cela prenait un sens et j'étais plus que jamais certain que Clover était la fille dont ma mère avait voulu parler.

« C'est un chrysanthème. » commençai-je, le regard toujours tourné vers son poignet. « C'est une fleur qui fleurit tardivement mais qui est très résistante. Contrairement à la majorité des fleurs, elle ne commence à bourgeonner non pas quand la durée du jour s’allonge mais au contraire lorsque la durée d’éclairement journalier se réduit. C'est sûrement pourquoi elle est si forte, elle ne se laisse jamais abattre par le passage de l'obscurité. » continuai-je, oubliant le texte que je m'étais préparé dans la tête et me laissant bercé par mon cœur. « Dans la majorité des pays européens et asiatiques, c'est un symbole d'éternité, de beauté et de gaieté. Les Japonais la considèrent d'ailleurs comme la fleur de la perfection car ils pensent qu'elle a la capacité de rendre la vie plus belle et plus longue. » Ma main vient envelopper la sienne tandis que mon regard se plonge dans le sien. « Tout ça pour dire que je trouve qu'ils sont bien en-dessous de la vérité. » ajoutai-je avant de déposer un tendre baiser sur ses lèvres.  

Je relevai ensuite sa main et ne puis m'empêcher d'y déposer également un baiser avant de demander :

« Me feriez-vous l'honneur de m'accorder cette première danse ? »

HRP:
 

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Ven 24 Fév - 10:31


Pourquoi faut-il que tout s'écroule pour pouvoir mieux débuter ? Pourquoi faut-il échouer pour être capable d'avancer ? Ma vie n'a jamais été des plus simples et j'ai dû surmonter bien des échecs pour pouvoir réussir comme je le voulais vraiment. J'ai dû apprendre que plaire à mes parents n'était pas ma voie que je devais faire mon propre chemin et avancer dans la vie. Je n'aspire pas qu'a plaire aux autres et ça je l'ai encore plus compris quand j'ai accepter un poste de concierge dans une école de magie." Comment un nom aussi prestigieux que le nôtre peut devenir simple concierge ? " Voilà ce que mon père me disait et pourtant, un sourire de victoire se dessinait sur mon visage chaque fois qu'il prononçait une telle parole.

Pourtant, même ici je dois faire face à la foule et plaire aux autres pour pouvoir garder mon poste. De parfait inconnus se permettent de me juger pour qui je suis et ce que je fais. Et ce sans cesse ! Je dois me tenir sur mes gardes, ne pas suivre mes instincts et agir comme je le souhaite, pour garder cette apparence sans tâche et sans soucis. Par contre, j'ai trouver quelqu'un pour m'accompagner et je crois que chacun avons quelque choses à nous apporter, parce que nous avons ces mêmes barrières qui nous bloquent et nous empêche d'avancer. Nous n'avons pas le droit de nous fréquenter aux yeux de la politique de l'école parce que nos statuts ne sont pas le même. Le sang pur n'a rien a voir là-dedans. Non aucunement, parce que purs nous le sommes. Mais elle est étudiante et je fais parti du personnel... Là est la barrière.

Mes yeux ont bien sûr remarquer ma belle Russe qui se trouvait dans la salle. Mordant ma lèvre pour réprimer mon envie de la rejoindre. Son trouble, je pouvais le sentir d'ici et pourtant, je ne pouvais me déplacer pour aller vers elle... J'attendais une cavalière plus respectable selon les dires de n'importe qui, pour mon statut. Une enseignante de l'école, pour ne pas ternir l'image que l'on me demandait d'avoir. Nutcombe pourtant n'était pas encore là, elle ne semblait pas vouloir se présenter non plus, puisque je l'attendais depuis un moment déjà.

Je me suis perdu... perdu dans mes pensées et je n'ai pas vu ma belle se diriger vers moi. Une douce fragrance me rappelant celle que mes bras connaissait si bien est venue se coller vers moi et j'ai automatiquement resserrer son étreinte. Je ne pensais pas vraiment, mon corps réagissait simplement à sa présence maintenant familière. J'oubliais où j'étais, parce que normalement j'avais plus de retenu en public. Plusieurs élèves se trouvaient a proximité, j'entendais des éclats de conversations autour de moi et mes lèvres ont quand même franchi la distance qui les séparaient du sommet de sa tête.

Puis, comme un électrochoc, j'ai réalisé où nous nous trouvions. " Que fais-tu là ? " Ce n'était pas un reproche, mais une surprise. Mon poste m'importait bien peu, mais il me permettait de rester près d'elle et de veiller sur elle. Mais les conséquences de nos agissements auraient probablement plus d'impact sur sa personne... " Tout Poudlard est ici... Tu veux qu'on quitte la pièce tu as besoin de me parler ? " J'ai vu son visage défait, ses pieds nus... Mon bras passa sur ses frêles épaules.

Je suis prêt à me tenir la tête droite et traversé cette mer humaine pour elle. Affronter le regard des autres... Je suis déjà tombé sous son charme, je ne peux que me relever avec elle à mes côtés.

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Ven 24 Fév - 15:16


Elle avait l’air tellement heureuse, il se sentait un peu triste au fond – très au fond, hein – de ne pas réussir à se sentir à son aise dans ce genre de réception, de ne pas en tirer une aussi grande joie qu’elle. Et il trouvait vraiment dommage le fait que ses émotions – très froides et détachées – ne soient pas en totales harmonie avec celles de sa cavalière. Après tout, il n’était pas idiot et voyait bien le bonheur ambiant des couples qui l’entouraient.

M’enfin, il se sentit encore plus mal à l’aise quand elle accepta son invitation au moment où la musique passait d’une valse classique – qu’il maitrisait plutôt bien pour ne pas se mentir – à une sorte de jazz sur lequel Juniper se mit à se trémousser d’une manière qu’il n’avait pas du tout envisagée dans un bal comme celui-ci. Il la regarda avec ahurissement bouger ses pieds à une vitesse qu’il ne saurait pas égaler. Il prit une brusque inspiration rassembla toute la dignité qu’il pouvait avoir et s’efforça se la suivre et de se dandiner sur le même rythme. Il se devait de lui faire plaisir, c’était elle qui l’avait invité après tout. Il ne dit rien lorsqu’elle lui enfonça un coude dans les côtes et était trop concentré sur ses pieds à essayer de la suivre pour écouter attentivement ce qu’elle lui disait.

Ses jambes la remercièrent sincèrement lorsqu’elle ralentit le rythme pour qu’il puisse à peu près faire comme elle. Il releva la tête, croisa son regard et sourit. En fait, il faudrait lui arracher les mots de la bouche, mais il semblait bien qu’il s’amusait.

Il avait fallu une Juniper surexcitée pour qu’il puisse l’admettre intérieurement. Décidément, il avouait lui-même ne pas être une mince affaire. Il n’en était pas encore à rire aux éclats, mais il s’amusait.

Quand la musique finit, il la trainait, essoufflé, vers le bar et prit un verre d’eau.

« Désolé, j’ai besoin d’une pause, tu as commencé fort sans échauffements. »

Allait-il essayer de… ? Oui. Il se lança :

« Je suis une petite nature comparé à toi. J’espère que je ne suis pas trop nul. » dit-il, pince sans rire.

Sa mini tentative d’humour ironique allait tomber à plat, il le savait mais il avait essayé. C’était le principal. L’autodérision était une chose qui n’était certainement pas naturelle chez lui.

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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Ven 24 Fév - 15:41


Spoiler:
 

Je n’en menais pas large, je me demandais ce qui n’allait pas – encore. Ca faisais déjà quelques temps que je me demandais s’il n’y avais pas quelque chose qui clochait avec elle, mais l’idée se faisait persistante et je ne voyais pas comment l’aider. Qu’elle me dise qu’un jour, je saurais, me rassura mais me fit baliser encore un peu plus. Qu’est-ce que je pouvais faire dans l’instant ?

Je laissais mes yeux vaguer, reconnaissant quelques visages, un blond sautait partout et si fit engueuler par une brune… une préfète de serdaigle, non ? Bref, là il y avait le concierge… ça alors ! Je ne sais plus comment elle s’appelle mais elle a l’air de bien le connaitre. Bref, ce ne sont pas mes affaires. Je cherche de l’inspiration.

Mon regard glisse sur une petite blonde qui s’éloigne de la salle de bal avec son cavalier. Super idée ! Je me tourne vers Lee et l’entends commenter la tenue de Vic. Je me retourne. Effectiivement. Elle est tellement jolie au naturel qu’elle doit faire complexer la moitié de la salle. Y compris ma chère Lee. Je pince les lèvres et prends une grande inspiration. Je vide ma coupe – en sachant que j’allais le regretter ensuite – et lui prends la sienne pour la poser à côté sur le bar.

« Pourquoi on attendrait ? » remarquai-je avant de l’entrainer sur la piste avec un sourire.

Bien sûr que j’avais remarqué qu’elle en pinçait pour Teddy Lupin. En même temps, il a une bouille d’ange. Mais pas mon genre. Bref. Je devais être là pour la soutenir la pauvre, sa soirée commençait si mal !

Je la fis tourner sur elle-même en riant et lui pris les mains pour la faire swinguer en essayant de suivre le rythme de la musique… Et comme je n’y arrive pas, je me cale sur celui de Juniper qui n’est pas si loin et qui semble trainer et tuer à petit feu son cavalier. Je ris.

« Regarde Juniper ! Son cavalier n’a pas compris ce qui lui arrive, le pauvre ! » m’exclamai-je.

Je l’adorais elle aussi. Mais elle était tellement décalée, il fallait réussir à la suivre.
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Olivia Parker
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mar 7 Mar - 19:34


Quel fiasco, ce bal, quel fiasco!

Olivia Rose Parker se sentait complètement dépassé par la situation. Au point où, pour une des rares fois de sa vie, elle se trouvait à court de mot. Elle essayait tant bien que mal de se raccrocher à la réalité de la situation, de trouver un angle sous lequel tenter de comprendre ou d’agir, mais elle avait l’impression de ne rien faire d’autre que de contempler, impuissante, la réalité lui filer entre les doigts.

Qu’est-ce qu’il se passait en ce moment au juste? C’était quoi toute cette histoire? Si c’était une mauvaise blague, il était temps qu’elle cesse. Immédiatement.

Elle contempla le bras de Drystan, muette, stoïque. Pendant une fraction de seconde, elle avait trouvé joli le dessin sur le bras du garçon «tiens, s’était-elle dit naïvement, il prend vraiment son boulot de fleuriste à cœur»… La réalité l’avait ensuite frappé de plein fouet, la prenant totalement au dépourvue, la laissant complètement sonnée. Les yeux exorbités, la bouche grande ouverte comme un poisson hors de l’eau, son regard alternait entre le visage de son cavalier de bal et son bras.  Il avait l’air tellement heureux Drystan, et tellement fier de lui. Avide d’obtenir son approbation, attendant des félicitations.
OPM, qu’allait-elle bien pouvoir lui dire ?

Elle n’avait aucune idée de comment réagir. La colère qui l’habitait à peine quelques minutes plutôt était complètement tombée, faisant place à un néant émotionnel incroyablement aride. Devait-elle rire, pleurer, s’émouvoir ? Toutes ces émotions lui paraissaient au-dessus de ses forces. Elle n’avait jamais été bonne pour faire semblant et franchement, elle ne pouvait se résoudre à lui mentir.

Olivia poussa un petit soupir muet et secoua un peu ses bouclettes. Elle se sentait abandonnée par elle-même, prise au piège par la situation. Elle eut tout à coup l’impression d’étouffer. Abasourdie par la musique, suffoquée par l’ambiance, assaillit par la vision de tous ces couples qui tournoyaient amoureusement à droit et à gauche. Il fallait qu’elle s’en aille, ou elle allait défaillir. Elle plongea son regard dans celui bleuté de son cavalier.

«Drystan, qu’est-ce que tu as fait?» fut tout ce qu’elle arriva à souffler, la voix étranglée, avant de tourner les talons et de s’éloigner à petits pas.

Arrivée devant la porte de la terrasse, elle s’engouffra prestement dans la nuit sans jeter un regard en arrière. L’air froid vint lui caresser doucement la nuque, la faisant frissonner, mais le silence qui régnait à l’extérieur était réconfortant. La dentelle d’étoiles qui clignotaient dans le ciel l’était tout autant. Elle s’accouda à la balustrade pour réfléchir au calme à toute cette histoire et réfléchir à la suite des choses l’esprit dégagé. En contrebas, l’océan s’étirait à l’horizon. Contempla les vagues venir se fracasser sur les rochers anthracite, Olivia  fut soudainement prise d’une extrême lassitude.

Tout ça, l’angoisse, l’amour, le bal, Drystan… C’était nouveau pour elle. Peut-être… peut-être que c’était trop. Trop pour ce qu’elle pouvait endurer. Trop pour ce qu’elle pouvait contrôler. Elle n’aimait pas quand les choses lui échappait… Pourquoi ne s’était-elle pas contenter d’être une préfète-parfaite ? C’était bien plus simple ! Pourquoi avait-il fallu qu’elle tombe amoureuse ? Et pourquoi amoureuse de lui ? Et pourquoi merde, avait-il fallut que toute cette scène se déroule devant cet imbécile de Seth?

Elle n’arrivait pas à s’enlever de la tête ce détail qui revenait la hanté au détour de chaque question qu’elle s’adressait. «Que dirait Seth?» Que penserait-il de toute cette situation? Tout demeurerait-il comme avant entre eux? Il avait eut l’air si scandalisé! Elle regrettait d’avoir fait une scène devant le gryffondor, mais le bras de Drystan avait eut l’air de l’achever. Allait-il comprendre qu’elle n’y était pour rien? Et puis qu’est-ce qu’il foutait là d’ailleurs, à ne pas se mêler de ce qui le regardait? C’était clairement cause de lui que Drystan avait manqué à l’appel et qu’elle s’était fâché dès le départ… Tout était de sa faute!  

… Seth serait-il jaloux  de l’amour qui unissait Olivia et Drystan? Un amour assez fort pour se faire tatouer un…


Tait toi cerveau.


Elle était si absorbée par ses réflexions qu’elle ne s’aperçu pas tout de suite qu’elle pleurait. Pourtant, elles étaient bel et bien là, les larmes. Chaudes et silencieuses, elles coulaient à profusion le long de ses joues jusqu’à son menton avant de s’écrasé au sol goutte à goutte.

Olivia poussa un petit soupir et enfoui son visage dans ses mains, laissant les larmes couler de plus belle.


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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mar 7 Mar - 23:52


Elle n’arrivait tout simplement pas à regarder ailleurs.

Tout ce qu’elle voyait, c’était l’éclat profond, aveuglant et indéniable de l’amour dans les yeux du garçon qui faisait briller les siens de la même manière. Seulement, ça n’était pas elle qu’il regardait avec ces envies de décrocher la lune, les étoiles, les aurores et d’en faire un bouquet. C’était Victoire. Et même si une partie d’elle voulait tellement la détester d’être celle qui faisait vibrer l’âme toute entière de Teddy, elle en était incapable. D’abord, ça ne lui ressemblait pas. Ainsley ne connaissait pas la méchanceté. Elle connaissait la déception, la tristesse, l’indignation, le désespoir, la peur, la terreur, la douleur. Mais elle ne connaissait pas la cruauté qui poussait parfois les gens à vouloir saboter la vie de leurs proches, détruire leurs espoirs, les faire pleurer avant de recueillir leurs larmes et de s’en réjouir.

Et de s’imposer, ne serait-ce qu’un peu, entre ces deux personnes parfaitement parfaites serait un crime contre l’humanité.

C’est la gorge serrée et les yeux toujours emplis d’eau que la Poufsouffle peina à avaler les dernières bulles dansantes dans la flûte de verre qu’elle tenait entre ses doigts légèrement tremblants. Un jour, peut-être, se serait son tour. D’être admirée comme si elle était la plus belle chose au monde, d’être aimée sans retenue ni limite, de partager éclats de rires et baisers avec quelqu’un. Mais pas aujourd’hui. Pas pour un bon moment. Pas avant qu’elle ne sache quoi faire de son don – de sa malédiction, plutôt. Elle ne voulait pas offrir à quelqu’un la jeune femme confuse, brisée, maladroite qu’elle était. Car selon elle, pour pouvoir aimer quelqu’un comme il mérite d’être aimé, il faut d’abord s’aimer soi-même. Et elle n’y était pas.

La rouquine poussa un petit cri de surprise lorsqu’elle sentit son amie lui enlever le verre vide des mains avant de l’attirer vers la piste de danse. Elle ne s’y attendait pas, mais par Merlin que ce geste était le bienvenu. Comme tout ce que Sican avait fait pour elle durant la soirée jusqu’à maintenant. Sérieux, cette fille était un cadeau tombé du ciel. Et comme elle s’avançaient, les premières notes du hit moldu des dernières semaines se mirent à virevolter dans la salle, au rythme des corps qui y dansaient.


I’m too hot – hot damn
Called a police and a fireman
I’m too hot – hot damn
Make a dragon want to retire man

Ainsley se mit à danser, chaque mouvement de ses hanches chassant les bêtes noires qui habitaient normalement son esprit, chaque mot qu’elle chantait à l’unisson avec la voix de Bruno Mars se joignant à l’alcool qu’elle avait dans le sang pour lui alléger la tête. C’est que les deux flûtes de champagne commençaient à lui taper dedans. Et quand Ainsley buvait, elle changeait. Pour le mieux, certains diraient. Elle sortait de sa coquille sans complètement perdre son inhibition, elle ne bégayait pas, ses épaules se dégageaient d’une confiance qui lui était normalement étrangère. Elle allait sans doute le regretter au matin, mais pour l’instant, ça n’avait pas d’importance. Pour l’instant, elle était heureuse. Accompagnant sa danse et son chant de petits mouvements de mains et d’expression faciale théâtrales et franchement adorable, au fond, elle s’obligeait à oublier la sensation de son cœur meurtri au creux de la poitrine.


ALLO:
 
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Drystan Wojciech
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Mer 8 Mar - 5:37


« Drystan, qu’est-ce que tu as fait ? »

J’ai chanté dans le métro moldu tous les jours, j’ai mangé du riz blanc pendant un mois, économisé jusqu’au dernier penny, j’ai lancé un petit sortilège du confusion de rien du tout au gars du salon de tatouage pour qu’il croit que j’ai dix-huit ans, et je me suis fait graver cette rose dans la peau —putain ça fait mal— pour toi, pour toujours.

Ça, c’est la réponse qu’il avait plus ou moins prévu de lui donner lorsqu’inévitablement, Olivia lui demanderait, pleine d’admiration et de modestie, comment il avait pu faire une chose aussi folle pour elle.

« Drystan, qu’est-ce que tu as fait ? »

C’était presque la même question, et pourtant il y avait une galaxie de différence entre ce qu’elle signifiait et ce que Drystan s’était imaginé.

Olivia tourna les talons et s’éloigna dans la foule.

Il laissa retomber son bras ballant le long de son corps, en même temps que son sourire s’affaissait en une moue de déception.

« Drystan, qu’est-ce que tu as fait ? »

Ses mots résonnaient encore dans sa tête et prenaient un sens nouveau et plus dramatique à chaque répétition, lorsque son regard tomba sur sa pauvre veste, aussi salement piétinée que lui même se sentait.
Et vu la taille des traces, ce n’étaient pas les petits pieds de Laurel qui étaient responsables.

Si le regard que lança Drystan à la tête de Knight qui dépassait de la foule un peu plus loin avait été un sortilège de mort instantané, c’est le cadavre du petit chouchou des Bouffondor qui joncherait le sol de cette salle de bal plutôt que sa veste. Parce que :
1) c’était du Alexander McQueen et Drystan retirait tout ce qu’il avait bien pu penser de positif concernant les goûts de Knight ; il fallait vraiment n’avoir aucune classe pour s’en prendre à un costume de designer et
2) c’était quoi cette réaction de gamin ??

Un sentiment montant de jalousie lui brûla dans le ventre.

Il y avait visiblement quelque chose qui contrariait Knight, et même si l’idée était flatteuse, Drystan doutait que ce fusse pour ses beaux yeux que le Gryffondor avait pété un plomb.

Il était mieux d’être loin, bien loin avec Laurel plutôt que n’importe où dans un périmètre réduit autour d’Olivia.

Finalement, Drystan épousseta sa veste et décida de rejoindre sa cavalière sur le balcon. Malgré le succès mitigé de ce début de soirée, cela restait un bal de St Valentin, et il pouvait encore être sauvé.

Lorsqu’il referma la porte vitrée derrière lui, étouffant à son soulagement la musique pop au profit du bruit de l’océan, il frissonna, simplement couvert de sa chemise et de son veston. D’ailleurs, il avait déroulé et reboutonné sa manche.

Si Olivia ne voulait pas voir ce tatouage, il ne voulait plus jamais le voir non plus.

« Je sais que t’es déçue, » fit-il d’un ton peut-être un peu trop léger en s’accoudant au rebord près d’Olivia. « T’aurais préféré que je me fasse tatouer ton nom sur la fasse, hein avoue, coquine ? »

Il se pencha en avant pour essayer de capter son regard. Il voulait laisser opérer la magie de son sourire idiot qui, il le savait, la faisait céder presque à touts les coups.

Mais son sourire s’évanouit et son coeur se contracta violemment à la vue des perles argentées qui roulaient doucement sur ses joues. Une cascade de larmes avait capturé la lueur de la lune et venait silencieusement mourir sous son menton.

Une boule se forma dans sa gorge. Quel con.

Pour se donner une contenance, il chercha la cigarette que Ruth lui avait glissée dans la poche —que l’Univers la bénisse— mais trouva celle-ci en papillotes.
Il eut soudain une vision claire —et plutôt satisfaisante— de la face de Knight faisant connaissance avec Angélique, sa chère et tendre batte.

« Je vais te raconter une histoire, Parker », dit-il soudainement avec un léger bond pour s’assoir sur le rebord du balcon. « Enfin, pas vraiment une histoire, mais plutôt, l’Histoire. »

Il n’avait aucune idée de ce qui allait suivre. Tout ce qu’il savait, c’est qu’il devait parler. Il devait briser le silence, il devait la distraire, la faire sourire. Tout, plutôt que ces larmes.

« Attention, je sais que ça va être dur pour ta petite caboche de Serdaigle, mais il faut que tu sois ouverte d’esprit ! Oublie tout ce que cet allumé de Feathermachin t’a appris en cours d’astronomie, ok ? Disons que tout ça, c’est du bullshit. Enfin peut-être pas, mais je préfère ma version. »

Il pencha légèrement la tête pour être certain d’avoir son attention, un petit sourire tendre sur le bord des lèvres.
Puis il leva le nez vers le ciel, l’invitant silencieusement à faire de même.

« Moi j’en suis certain, ce que sont vraiment les étoiles, ce sont des gens. Des gens importants, qui sont morts mais qui sont toujours là. Ils sont là à la fois sous forme d’astres, et sous des tas d’autres formes, réincarnés en personnes, en animaux, en fleurs, en concepts immatériels aussi. Tu vois celle-là, là bas ? (Il en pointa une complètement au hasard. L’important c’était de l’amuser, même si au fond, pour lui, c’était plutôt sérieux.) Celle-là c’est Gandhi, et celle à côté, Martin Luther King Junior. Tu dois sûrement connaître, c’est des moldus vachement chouettes à ce qu’il paraît. Et celle qui brille à fond les ananas, la grosse un peu plus loin, bien évidemment, c’est Dumbledore. Et bien sûr, il y a aussi les artistes ! Si tu fais bien attention, je suis sûr que tu reconnaitras De Vinci, Baudelaire, Poe, et même Cobain. D’ailleurs ça reste entre nous, mais tu as devant toi l’une des réincarnations de Cobain. Eh ouais ! Tu le verras, puisque tu seras là, mais comme lui, un grand Destin m’attend. »

Il reposa son regard sur Olivia. Il espérait que l’apprehension ne se lisait pas trop sur son visage. Il pouvait continuer à improviser longtemps, ce n’était pas un problème.
Parce que tant qu’il parlait, elle ne pouvait pas lui dire « Drystan, je me suis trompée, je ne t’aime plus. » Tant qu’il parlait et qu’il s’efforçait à lui changer les idées et à la faire sourire, elle ne pouvait pas lui dire « Drystan, je te quitte. »

« C’est ça la clef de tout, » souffla-t-il finalement, presque dans un murmure, comme s’il lui livrait un grand secret. « C’est le Destin. Il agit de paire avec l’Univers et ensemble ils forment un Grand Tout en parfaite harmonie, où chaque chose, chaque détail, de l’infiniment grand jusqu’à l’infiniment petit a son importance. Parfois le Destin peut nous paraitre cruel, injuste, parce qu’on est nous mêmes trop petits pour voir le Grand Tout. Il envoie ses Démons provoquer des guerres, des pertes, des cauchemars, et toutes sortes de souffrance, petite ou grande. Mais parfois aussi, il envoie ses Anges pour faire le Bien, pour sauver ceux qui ont besoin d’être sauvés. »

Il bondit avec légèreté sur ses pieds et attrapa doucement la main d’Olivia pour l’attirer près de lui. Ses doigts jouaient distraitement avec les siens alors qu’il plongeait son regard dans les jolis yeux légèrement rougis de sa cavalière.

« Par exemple il les envoie à l’infirmerie donner un baiser guérisseur à une personne malade. Ou encore à une soirée où ils n’étaient pas invités pour montrer le chemin à un ami qui s’était perdu. »

A présent l’air d’appréhension qu’il soupçonnait de flotter sur son visage avait disparu. Ne restait plus qu’un sourire joueur, enjôleur, malgré le poids de l’inquiétude qui pesait toujours sur son coeur.

« Avoue que ma version est plus swag que celle du prof d’Astronomie, pas vrai ? »




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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Sam 11 Mar - 11:27


"Il y a un bal pour la Saint-Valentin à Saint Barnaby, tu veux m'y accompagner ?"


Elias avait fermé son livre en me regardant. Nous avions passé comme d'habitude notre matinée de libre à lire dans notre endroit favori, perché sur une des fenêtres de Poudlard. Cela faisait de nombreuses années que nous passions du temps ensemble et Elias est un des seuls garçons avec qui j'arrive à être moi-même et surtout à parler. Ma timidité s’envole quand je suis avec lui.

Un bal de Saint-valentin? Pourquoi pas après tout. J'adore faire la fête alors autant en profiter.


- Pourquoi pas? Ca serait très sympathique.

A vrai dire j'avais vraiment envie d'y aller. Surtout que Nyx devait s'y rendre aussi avec son cavalier et puis ce serait l'occasion de voir Hadès. Il me manque beaucoup... trop. C'est mon grand frère et il est vrai qu'avec les études, nous ne nous voyons que peu souvent. Avec un cavalier comme Elias, je serais sûr de bien m'amuser.



~~



Je m'étais préparé seule, sachant que Nyx n'était pas dans la meme maison que moi. J'avais coiffée mes cheveux bleus qui bouclaient sur mes épaules et avais enfilé une des robes que maman m'avait légué. Une robe noire toute simple avec quelques dentelles sur le haut. Mes escarpins aux pieds, je m'étais dépéchée de descendre dans le hall rejoindre Elias pour prendre le port-au-loin.

Une fois à St Barnaby, je ne pus m'empêcher de sourire grandement. C'était magnifique. Comme je l'avais imaginé. Je n'eus pas le temps de réagir plus que je me sentis tourner sur moi-même, avant de me faire complimenterpar mon cavalier. Mes joues virèrent au rouge, tandis qu'il vint embrasser ma joue.


- Euhm... Eh bien merci... Tu es pas mal non plus, Elias.

Je lui rendis son baiser, avant de m'accrocher à son bas qu'il me tendait. La salle était absolument magnifique et exactement ce qu'il fallait pour une fête du genre.

Alors que nous nous avançions, je lâchais d'un coup le bras de mon cavalier pour me précipiter dans les bras de mon grand frère, qui discutait avec un ami à lui. Il me rattrapa en souriant, avant de me faire tourner sur moi-même.


- Tu es magnifique, Daph. La robe de maman te va à merveille... Alors, tu es venue avec ton amoureux?

- Crétin! Je n'en ai pas, tu sais bien. Non, je suis venu avec un ami. Je vais te le présenter.

Me ramenant au bras de mon grand-frère vers mon cavalier, j'abordais un large sourire.

- Elias, je te présente Hadès, mon grand frère. Il est en deuxième année ici.... Je vais chercher à boire, je vous laisse faire connaissance.

Je déposais un baiser sur leurs deux joues, avant de me diriger vers le bar pour commander trois verres.
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MessageRe: Qui a dit que l'amour existait sans #DRAMA | Dim 12 Mar - 12:41


Au bras du prince charming, Panda se balança allègrement. Entre deux étudiants qu'elle ne connaissait pas, elle se battait du regard pour le troisième canapé deux rangées avant le fond sur lequel elle comptait bien reposer sa langue, tandis que son Leopard semblait passionné dans une conversation très profonde et engagée politiquement.

Ce qu'il était intelligent ! La blondinette acquiesça de la tête. La bouche pleine, elle se contenta de balancer fermement son poing d'avant en arrière, marquant la musique - ou un furieux combat de boxe (mais ça, c'était à l'appréciation de chacun). Elle envoya balader ses mèches rebelles à l'arrière de sa tête tandis que sa grande taille surplombait la salle - c'était peut-être la seule fois de sa vie qu'elle mesurerait un mètre soixante-dix, elle n'allait pas commencer à être réaliste.

« CHA ! » C'était son diminutif pour Chaméléon. Si elle appelait son hibou Chat elle pouvait bien appeler de cette manière son cavalier, non ? « CHA ! Viens ! Il faut qu'on parle ! »

La cinquième année tira le sorcier contre un mur - un peu parce que comme ça elle ne risquait pas de tomber, aussi parce que c'était amusant de voir que tout le monde se réunissait pour mijoter on ne savait quel couscous. Pendant quelques secondes, la demi-vélane fit le tour de la salle de ses petits yeux bleus. Sans trop savoir ni comment ni pourquoi, le monde s'était divisé en groupes, qui s'étaient eux-mêmes répartis en sous-catégories. Toute cette organisation n'avait plus aucun sens - est-ce qu'un homme venait tout juste de se métamorphoser en porte-manteau sous ses yeux ? Mais pourquoi sa cavalière continuait donc de lui parler ? Et ces gens qui filaient sous le balcon... OLIVE ! Elle avait oublié Olive ! Elle allait sûrement essayé de manger... Etait-ce Drystan qui tentait de la rattraper ? N'avait-il pas reconnu le piège de l'infâme apéritif ? C'était la petite blonde qui avait besoin d'un apéritif, car fichtre, elle ne comprenait plus rien.

Personne ne semblait prêter attention à la situation en sa globalité, et pourtant : cette soirée était magique. Heureusement qu'elle était venue avec Leopot-au-feu, lui seul savait apprécier la sensibilité que cela demandait. Riant presque, la gamine se tourna vers son partenaire - après tout, ils devaient causer. « Alors, de quoi voulais-tu me parler ? »

Pan attendit que Leo se prononce tout en regardant distraitement la venue d'une jolie fille sur la piste de danse. Ce qu'elle était belle et raffinée ! Elle l'applaudit très fort tandis qu'elle reconnaissait la musique. « Je reconnais, c'est du Brun Février ! » C'est qu'elle venait de trouver un sujet de conversation qui lui plaisait énormément ! « Tu sais, je ne comprends pas pourquoi certaines personnes ont des noms avec des mois de l'année... C'est très joli, moi je n'y aurais jamais pensé ! Mais ça fait un peu bizarre aussi - c'est ça qui est bien ! - c'est comme si des gens avaient pour nom des COULEURS ou des ADJECTIFS... » Oh. Wait a minute. « Ca me fait penser ! Je connais une fille très gentille, elle s'appelle July. » Try again ? « Sinon, je n'en vois pas d'autres... Tu en connais, toi ? » Game over.

Bruh.
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