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Litriù
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Clover Montgomery
Litriù
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Mer 31 Aoû - 22:21
Il me semble que la journée de cours à été interminable, j'ai eu du mal à me concentrer. Je me suis remise de ma soirée de samedi, physiquement parlant, mais on dirait que mentalement c'est une toute autre chose. Je n'attends qu'une seule chose, pouvoir fuir cette foule, ces gens qui me regardent étrangement puisque je n'ai pas adresser un mot de la journée à Drystan. Chose qui paraît étrange quand on me connaît, quand on sait que je donnerais tout pour pouvoir passer la moindre petite minute de mon temps près de lui. Que je lui donnerais tout ce que je peux sur un plateau d'argent avant même qu'il ne me le demande. Et quand je pense à ça, je me rend compte à quel point je peux être ridicule. Comment, quelqu'un qui cultive autant de connaissance sur des choses importantes et grandiose que cela touche la guerre des gobelins ou le pourquoi les elfes de maisons sont venus au service des sorciers. Puisse se rendre aussi ridicule pour un garçon, un mec qui ne se soucie même pas de savoir si j'ai bien dormi la veille ou si j'ai besoin de repos alors que j'ai passé les dernières nuits à l'écouter se plaindre ou simplement à l'aider à faire passer une terreur nocturne, l'accompagner dans une crise d'angoisse sans poser de questions ? Je me le demande bien aujourd'hui. C'est donc pourquoi, j'évite même son regard bleu qui me ferait perdre toute mes convictions et me ferait flancher tout simplement. Comment puis-je encore me regarder dans la glace en sachant comment je me suis rabaissé pour lui.

Je ne veux pas rester dans la salle commune, j'ai trop de chance de le croiser et je fais aussi bien attention de ne pas me rendre dans l'aile où le bureau du concierge se situe, si je le connais bien, il est aussi possible qu'il se retrouve là. Je me fais petite et je glisse sans bruit dans les couloirs du château pour me rendre dans la salle de bain des préfèts. Là au moins je pourrais avoir la paix, en espérant simplement qu'il a oublier le foutu mot de passe que j'avais fini par lui donner après qu'il ait passé une journée entière à me harceler à ce sujet. Je n'aurais même pas été surprise qu'il veule l'avoir pour amener sa PANoplie de conquête à la noix ici.

En entrant dans la salle de bain, je suis envahie par une paix intérieur, si je me fis à ce que Stravo dirait, je me remplis d'une paix intérieur à l'odeur d'eucalyptus... Justement, je crois que c'est grâce... à cause ? de lui que j'ai mis mon pieds à terre avec Drystan. Pourtant, il n'a rien dit autre que parlant de couleurs qui m'entouraient... Je ne comprends plus rien... Je suis perdue, mais au moins ici je vais pouvoir réfléchir plus clairement et calmement que dans n'importe quel autre endroit du château. Je laisse tomber mes vêtements de rechange sur une chaise et je pose mon regard sur la glace qui me renvoie le reflet d'une fille bien pâle, et qui semble bien malheureuse en cet instant...

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Préfète de Serdaigle
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Olivia Parker
Préfète de Serdaigle
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Mer 28 Déc - 17:35
Elle gigota des orteils, appréciant de sentir l’eau chaude et savonneuse lui chatouiller la plante des pieds. Les yeux fermés, elle se cala encore plus creux dans la masse imposante de bulles, jusqu’à en avoir presque jusqu’au nez. Elle poussa un soupir extase et relâcha la tension qui crispait encore ses muscles.

Il fallait qu’elle se relaxe, parce qu’en ce moment c’était plutôt la merde et elle n’arrivait pas à prendre le recul nécessaire pour faire face aux problèmes. Elle n’en pouvait tout simplement plus. Tout, absolument tout, lui tombait sur le système dernièrement. L’école, ce truc qui s’était passé avec Drystan, les cours, ses amis qu’elle avait à peine le temps de saluer, ses responsabilités de préfète, les cours, Drystan, sa famille, les cours, Drystan et encore l’école…

Le problème était simple : l’école la stressait, les examens étaient imminents, mais elle négligeait ses études parce que Drystan Wojciech se tapissait dans l’ombre de son cerveau, prêt à surgir à tout moment avec ses cheveux et ses bisous de prince charmant. Chaque fois qu’elle pensait à lui, elle se mettait en colère. Du coup, elle n’avait pas assez de concentration pour étudier et passait le plus claire de son temps à nager dans le lac pour se défouler. Elle avait délaissé ses amis, elle avait eu sa pire note à vie en botanique (quel cours de merde!) et était arrivée en retard (la honte!) dans le cours de métamorphose.

Aussi bien dire les choses comme elles l’étaient : SA VIE, C’ÉTAIT DE LA FUCKIN MERDE.

Elle se morigéna intérieurement d’avoir utilisé un mot aussi grossier. Elle secoua la tête, un peu débalancée par l’immense chignon serré qui retenait sa tignasse. Il fallait absolument qu’elle change d’attitude. Il fallait qu’elle oublie Wojciech, qu’elle refocus sur l’école.

Ou qu’elle se terre ici, dans le confort de son immense bain, pour les huit prochains mois. Elle aurait les orteils et les doigts ultras fripés, mais éviter tous ses problèmes en valait définitivement la peine. Voilà. La salle de bain des préfets était sa nouvelle tanière, la mousse aux arômes fleurit, son nouveau manteau. Elle n’en sortirait plus jamais.

Sa décision était à peine prise qu’un bruit indéfini, pas très loin sur sa gauche, lui fit ouvrir une paupière. À travers le mur de mousse qui élevait ses muraille autour de son visage, Olivia parvenait mal à distinguer ce qui se passait.
Était-ce une silhouette qui se profilait au loin ? Elle ouvrit l’autre œil. Putain de Merlin. Par moyen d’avoir la paix ici. Elle n’avait absolument pas envie de voir quelqu’un. C’était SA tanière, SON manteau de bulles à la lavande.

Jamais une Olivia Parker dans son état d’esprit habituel n’aurait employé un ton aussi désagréable pour adresser des mots si peu chaleureux à un inconnu. Mais dans les circonstances actuelles, l’inconnu allait se farcir le Dark Side of Olivia.

‘’Allo?! Y’a quelqu’un?! Le bain est occupé, désolée, hein! Fallait venir avant’’

À peine venait-elle de prononcer ses mots que son regard croisa accidentellement,entre deux nuages de bulles, celui d’une autre. Et pas n’importe qu’elle autre. Probablement l’autre qu’elle avait le moins envie de voir au monde, à part Wojciech. Car qui de pire que Drystan, si ce n'était pas son chien de poche de meilleure amie. Qui en plus était méga belle et méga douée à l'école et méga préfète elle aussi. Un bien beau cocktail qu'Olivia prenait grand soins d'éviter comme la peste habituellement.

‘’Ah Tieeeeennns! SALUT CLOVER! Comment tu vas? Désolée, je savais pas que c'était toi... Viens, l’eau est super bonne,et puis je n’en ai pas pour longtemps’’.

Elle pesta intérieurement et s’immergea sous l’eau jusqu’au nez. Putain. De bordel. De merde. Elle ne se fit pas d’illusion quant à savoir si Clover remarquerait son changement d’attitude. Elle n’avait jamais été très bonne pour jouer la comédie. Elle se demanda plutôt comment agir, maintenant qu’elle avait fait la conne. Abandonner le territoire à l’ennemie pour éviter le malaise, ou rester dans sa propriété thermale et affronter l’ennemie?

Dans le doute, ne rien faire et attendre.

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Litriù
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Clover Montgomery
Litriù
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Lun 2 Jan - 23:07
Mon regard continuait de me confronter dans la glace, je n'étais pas capable pour ainsi dire de le détaché. Je tentais de voir quelque chose en moi, comment j'avais pu m'abaisser de la sorte, pourquoi je me sentais aussi chambouler en cet instant et aussi et surtout en faite. Qu'est-ce que j'avais qui me faisait parraître pour immonde aux yeux de Drystan, qu'est-ce que j'avais pour qu'il ne voit qu'en moi une amie, pourquoi je ne pouvais pas être plus à ses yeux. Pourquoi c'était encore moi qui pleurais alors que je le savais que pour lui je ne serais probablement jamais vraiment rien. Comment se faisait-il que je craque encore et encore pour lui. Dans quel enfer est-ce que j'ai mis les pieds lorsque son regard à croiser le mien pour la première fois dans le Poudlard express ? Tous ces questionnements qui s'ajoutaient constamment sans que je ne puisse y apporter réponse. J'étais épuisé et à bout de souffle, je ne savais plus quoi faire et ne pas faire, je marchais sur des oeufs en permanance et c'est moi qui allais craquer et non eux.

J'avais fait tomber mes vêtements autour de moi, un à un en un effeuillage que je destinais au mirroir qui me faisait face, m'observant, savoir ce qui clochait sur mon corps, j'étais rendu en sous-vêtements lorsqu'une voix se fit entendre, je n'ai pas pu m'empêcher de sursauter en me retournant, mes mains couvrant ma poitrine pour essayer de deviner à qui appartenait cette voix provenant de la baignoire dans les nuages de vapeur. Plissant les yeux je pu reconnaître la préfète des aigles.

Mais dans quel état j'étais ? Comment avais-je pu ne pas m'appercevoir de la présence d'une autre personne, j'aurais du m'en douter.

Pourtant j'étais là, à moitié nu dans les volutes embaumant la pièce, devant une autre préfète et pas n'importe laquelle, devant la parfaite Olivia.

Devais-je m'approcher d'elle ? Mais comment le faire sans qu'elle ne s'apperçoive de ma mine défaite ? Les larmes avaient clairement rouler sur mes joues silencieuses, je ne les avais pas retenue, me pensant seule dans la pièce. Comment m'approcher d'elle et faire comme si de rien n'était ? Je ne me sentais pas capable de porter mon masque habituel, celui qui était sans expression, j'étais déboussolé, pourtant les larmes voulaient encore sortir. Je me sentais tellement nulle en ce moment. Je lui avais dit non, voilà pourquoi. Échappant un hoquet, mon sanglot était maintenant répercuté en écho dans la salle de bain des préfets.

« Je devrais peut-être revenir plus tard... »

Je m'étais retourné de nouveau face à la glace, mes mains empoignant fermement les vêtements que j'avais laissé sur le comptoir. Pour aller où ? Un nouveau sanglot bruyant s'échappa de ma gorge. Non, il ne fallait pas que j'éclate pas maintenant...

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Mar 10 Jan - 12:34
«Dans le doute, ne rien faire et attendre.» s’était-elle dit, pour se justifier à elle-même.

Quelle cone, oui. Mentalement, elle s'insulta de tous les noms. Car Olivia ne pouvait pas se leurrer, c’était bien un sanglot qui lui avait répondu. Un sanglot étouffé, du genre qu’on tente de dissimuler, mais qu’on ne peut retenir tellement on se sent sur le point de effondrer. La serdaigle se cala dans les bulles, mais cette fois-ci, c’était pour essayer de chasser la culpabilité grandissante de son esprit. Peine perdu, elle se senti submergée et elle frissonna malgré la chaleur torride de l’eau du bain. Qu’est-ce qu’elle avait fait?

« Je devrais peut-être revenir plus tard... »

La phrase s’accompagnait d’un nouveau sanglot et s’en fu trop pour Olivia. Dans sa bouche, sa salive avait un gout de metal, et le parfum des fleurs du bain lui parut trop sucré, écoeurant. Dans son ventre, la culpabilité et l’esprit maternel s’unissait pour lui tordre les trippes et la presser d’agir. N’en pouvait plus, elle fini par sortir du bain. Après s’être rapidement enroulée dans une serviette, elle rejoignit Clover à deux pas de là.

«Je suis désolée Clover, je ne voulais pas être méchante.»

Tappe-tappe l’épaule. Elle n’avait jamais été très bonne pour réconforter. Sa force à elle, c’était de motive les troupes et les pousser à la réussite coute que coute, pas de quartier, pas de ramasser les cœurs brises. Pourtant, elle se forca à l’indulgence, inquiète que le ton acerbe utilisé plus tôt ait déclencher le torrent de sanglots.

«Ça va aller Clover, tout va bien aller. Tu es géniale, tu peux surmonter tous les obstacles !»

Malgré sa bonne volonté, ses mots lui semblaient creux. Difficile, se fit-elle la réflexion, de consoler quelqu’un qu’on connait mal et dont on ignore la source de chagrin. Pourtant, Olivia n’osait dire autre chose que des mots doux. Elle se doutait bien que rien n’aurait été plus simple que de prendre Clover dans ses bras, lui demander ce qui la tourmentait et d’aller vaincre le méchant en bonne préfète parfaite, mais pourtant, une étrange pudeur l’empêchait de demander à la serpentard ce qui lui arrivait. Elle avait l’impression d’un fossé muet entre elles. Une distance infranchissable qu’aurait creusé leur relation personnelle avec un certain surfeur de la manche. Ça, et la petite étincelle de jalousie qui flambait quand Olivia pensait à Clover.

Elle ne voulait pas se mêler de la vie privée de Clover, elle ne voulait pas savoir ce qui la tourmentait au point de venir pleurer dans les toilettes des préfets. En même temps, une partie d’elle-même cherchait avec une avidité effrayante à savoir le fin mot de l’histoire et se repaitre des miettes de malheur. Pour quelle raison Montgommery venait-elle se lamenter ici, alors que c’était elle, Olivia Parker, à qui la vie n’arrêtait plus d’envoyer des crasses?

À peine Olivia realisa-t-elle cette vérité, qu’elle se tu et ouvrit grand les yeux, horrifié. Les émotions déjà à fleur de peau, elle eut un mouvement de recul sous le raz-de-marée de culpabilité qui revint la hanter violement. Elle se dégoûtait elle-même. Elle secoua la tête, refusant ce qu’elle venait de s’avouer. Se repaitre de ses propres malheurs était une chose, gruger avec avidité ceux des autres pour se sentir mieux elle-même, était la pire des avanies. Ce n’était pas digne d’Olivia Rose Parker. Et ça s’arrêtait MAINTENANT. Tant pis pour ses réserves, tant pis pour la pudeur, il était temps de jeter un pont et de traverser le fossé.  

«Dit moi ce qui se passe, Clover. Que j’aille botter le cul de celui qui te fait de la peine»
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Mer 15 Fév - 21:13
Je me sentais encore plus nulle, de savoir que je n'étais pas seule, qu'une autre que moi sache que je pleurais en me regardant dans la glace. Mon maquillage qui avait coulé sur mon visage ne laissait aucun doute non plus. Je ne pouvais pas simplement m'éclipser, je risquais de croiser d'autres gens dans les couloirs. J'étais venue ici pour être seule et visiblement, je ne l'étais pas. Je me retenais pour ne pas éclater et m'effondrer contre le carrelage de la salle de bain. Mes mains serraient fort les vêtements que j'avais ramasser à la hâte, mais je sentais mon corps trembler tout entier.

Des bruits provenant de la baignoire me firent comprendre qu'Olivia en sortait, ma tête ne s'était pas relever, mes yeux s'étaient même fermé pour retenir les larmes. Je tentais de prendre de grandes inspirations pour reprendre contenance. J'ai secoué la tête à ses paroles, j'aurais fait de même si on avait violer mon intimité comme je venais de le faire. Elle n'avait pas été méchante...

Puis, mon corps se contracta lorsque le contact de l'autre préfète se fit sentir sur mon épaule. J'étais misérable et nulle. De me laisser aller de la sorte, de pleurer pour un mec qui n'en avait rien à foutre de moi, rien de rien. Il ne me voyait pas comme je voulais qu'il me voit. J'ai vomis à cause de l'alcool et de mon mal-être devant un autre mec. Je suis ridicule, rien de moins, je ne mérite même pas que l'on s'attarde sur mon cas. Je devrais retourner dans ma tour d'ivoire entouré de mes bouquins et de me concentrer sur autre chose. Sur le pourquoi de la rébellion des trolls en 1628 par exemple...

Un rire mêlé de sanglots et de bile me remonta à la gorge, comment pourrais-je surmonter de n'être qu'un meuble à ses yeux à lui ? Comment pourrais-je supporter de me faire rejeter encore et encore et ce depuis les sept dernières années de ma vie. « J'ai bien du mal à le croire... » J'avais murmuré une fois que l'écho glauque de mon rire s'estompa.

En cessant de me replier sur moi-même, je laisse tomber dans un bruit mat mes vêtements sur le sol. Et je tourne mes yeux encore emplie de peine vers la belle Olivia. Parfois, j'aimerais être une autre que moi, ne pas être Clover Montgomery, fille de sorciers riches et qui se foutent bien des sentiments des autres. J'aimerais avoir plus de cœur et ne pas devoir entrer dans un moule. J'aimerais pouvoir toucher le bonheur du bout des doigts sans me soucier des répercussions de mes gestes sur l'image de notre famille.

Je suis face à elle et je lui demande à brûle pourpoint. « Peux tu me dire ce qui cloche chez moi ? Suis-je laide à ce point ? » Je ne sais pas ce qui a bien pu me prendre, mais j'ai besoin de savoir et je n'ai personne d'autre sous la main et elle ne me connaît pas tant, elle ne tentera peut-être pas de juste me faire plaisir.

« Je dois bien avoir quelque chose qui cloche pour ne pas qu'il puisse me voir autrement que comme 'mec'. » Ai-je dis en grimaçant le dernier mot de ma phrase.

J'étais là tremblante devant elle et je voyais bien le ridicule de la situation. Un soupir s'échappa de mes lèvres. « Non... Je ne dois simplement pas le mériter, je devrais le savoir depuis le temps que Drystan et moi c'était impossible... »

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