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Chenye Viungo
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MessageSweet Weed ft. Ded | Lun 15 Aoû - 7:53


« Non, non... S'il vous plait... » Dans sa vieille chambre à l'hôpital psychiatrique de Kakamega, Chen supplait. Elle suppliait qu'on la laisse tranquille. Elle voulait qu'on la laisse. Elle n'était pas folle... Pourquoi avait-elle fait ça... Elle n'était qu'une enfant... La vie était si dure... Les injections si fortes... L'africaine ressentit une aiguille se planter douloureusement dans son cou. Un instant de souffrance. Puis la délivrance. Elle planait. Une lumière au loin. Un sauveur. Elle se sentait décoller. Mais elle n'avait pas bougé. C'était l'extase. Elle pouvait même entendre le chant des sirènes au loin. Mais toujours revenait cette image. Cette image de sang, de mort et de... Chen convulsa. S'écrasa contre le sol. Voulu se relever. Ne put que s'anéantir encore. Plus de lueur. Plus de lumière. Le sol froid et sale contre son visage. Ses yeux qui s'ouvraient légèrement. Des gens. Toujours plus de gens. Des piqûres. Toujours plus de piqûres. Et la mort... La mort. Penchée au-dessus d'elle. La mort qui la regardait tandis qu'elle s'éteignait à petit feu. La mort qui ne voulait pas venir la chercher d'elle-même. Non, Chen allait vivre. Et quelle vie...

Tilt. Tremblante, Chen ne voulait pas ouvrir les yeux. Ne voulait pas se retrouver à Kakamega. Ne voulait pas affronter une Chen plus jeune et plus meurtrie. Une Chen d'onze ans qui hurlait à l'agonie. Qui voulait qu'on la tue. Une chen qui survivrait. Tilt. La pénombre l'avait envahi comme un soulagement. Les ténèbres qui lui faisaient face n'étaient plus qu'à quelques mètres d'elle. Elle pouvait les rejoindre... Ou se réveiller et continuer à exister. Exister et risquer de heurter. Tuer. Se heurter. Se tuer. Comme elle le faisait toujours. Tilt. Des branchements. De part en part de sa peau. Elle les sentait. Comme des piqûres de moustique. Mais ces piqûres-là ne lui apportaient pas de drogue. Elles tentaient de la soigner. Ne voyait-elle pas que c'était peine perdue ? Tilt. Chen ouvrit les yeux. Se redressa en sursaut. Mains moites. Front qui perlait de sueur. Peut-être quelques larmes au coin des yeux. Elle avait revu sa vie. Comme si elle allait mourir. Elle n'était pas très loin cette fois. Si près et pourtant si loin.

Tout le décor environnant ne lui inspirait que dégoût. De toute évidence, c'était Noël. Elle détestait Noël. Elle détestait les fêtes. Elle détestait le foie gras. Elle détestait tout ce qui lui rappelait le bonheur. Qui était relié inexorablement à son malheur. Il lui fallait un joint. Il lui fallait de la fumée. Qu'elle enfume sa vie. Qu'on la laisse. Qu'on la débarrasse de tous ces fils. Tilt. Ses mains tremblantes l'empêchaient de se libérer. Elle était coincée, comme avant. Comme dans son passé. Comme à Kakamega. Mais cela ne ressemblait pas à Kakamega. C'était Ste-Mangouste. Un hôpital de bon Samaritain. Elle n'en était pas. Qu'on la laisse s'en aller ! Elle voulait supplier. Se mettre à genoux. Pleurer toutes les larmes de son corps. Comme elle le faisait. Ne comprenaient-ils pas que sans drogue elle mourrait ? Chen n'avait plus onze ans. Elle se torturait dans sa tête. Mais elle n'avait plus onze ans. Elle en avait dix-neuf. C'était une grande personne. Elle lutta. Déclencha un bouton. Qui appela une infirmière. La surchargea d'elle ne savait quoi. Retomba dans le sommeil.

Tilt. Se réveilla. Des heures après. Sans pouvoir faire un mouvement. Bloquée. Juste la possibilité de tourner la tête. Dans la position la plus inconfortable du monde. Ni allongée. Ni relevée. C'était horrible. Un goût acre dans la bouche. Pas celui de la drogue. Elle serra vainement le poing. Impossible de le refermer. Impossible. Rien. Elle n'avait même plus ses vêtements. Elle était vêtue d'une vielle robe blanche. Elle n'avait plus ses joints. N'avait jamais eu d'argent. Elle était dans la merde. Les souvenirs allaient revenir. Elle ne savait plus trop... Se rappelait vaguement de St-Barnaby. Etait trop shootée à elle ne savait quoi. Pour former. Pensées cohérentes. Jeter. Regard. Compagnie. Pas. Mouvement. Résister. Plus. Forte. Pas. Laisser faire. Résister. Encore plus mal. Pencher. Tête. Compagnie. Fille. Jeune. Plus. Jeune. Ste-Mangouste. Connard. D'hôpital.

« Jo..yeux.. No..ël. »

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MessageRe: Sweet Weed ft. Ded | Ven 26 Aoû - 12:32


 Il neigeait. Les flocons brûlaient mon visage et fondaient en larmes sur mes joues crasseuses. Ils tombaient, gris, du ciel blafard comme de la cendre froide et recouvraient tout, avant de se dissoudre en une boue sale. Mes yeux se fermaient sans rien que je ne puisse rien y faire, et c'est le souvenir du manoir familiale que je revois à travers de mes larmes, l'odeur âcre du feu qui s'échappe de la carcasse de mon ancienne demeure. Tout était partie en une seule et unique nuit. Trois ans déjà. Trois ans que mes nuits étaient peuplées du manoir Iversën, de son paysage sauvage avec ses rivages. Trois ans que je rêvait de celle que je fus et qui n'existe plus, celle dont les souvenirs ne sont plus les miens et celle que je ne connaîtrai plus jamais. Depuis, que ce morceau d'ailleurs palpite en moi, qu'il distille son poison le plus infâme, je ne sais plus qui je suis.

Je n'appartenais plus à aucun lieu, à aucune terre.

Cette réalité me fis mal. Tellement mal, que je m'arracha presque le cœur pour me soulager de cette douleur. Je. Cria. Mais rien, ce fut comme si ma gorge était prit dans un étau de fer, m'empêchant de parler, de crier, de me manifester. Je ferma mes yeux de toutes mes forces ne voulant pas rencontrer le regard de la Mort elle-même. Sa main osseuse me caressa tendrement ma joue creuse, son souffle putride me donna un haut-le cœur. Prêt de mon oreille, elle me murmura mille et une promesses pour que je puisse succomber, telle Êve dans le jardin d'Eden. Que c'était ironique de m'avoir appeler Eden.

Je n'avais qu'à tendre mes bras vers elle, et plus jamais je ne connaîtrais la souffrance. Voilà, ce que me promettait la Mort. Étais-je prête à franchir ce pas ? Pouvait-je, seulement le faire ? Faible. J'étais tellement faible. Cela me dégoûtais, je me dégoûtais. Répugnante, souffla une voix beaucoup trop tendre prêt de mon oreille. Oh, je savait que j'étais pire qu'un monstre. Jamais, personne ne pourra ressentir la moindre apathie envers moi. Mais qui le voudrait, finalement ?

Crève ! Meurs ! Sale monstre ! ... Honte de toi !

Je me recroquevillais sur moi-même telle un fœtus, me cachant mon visage baignant de larmes. Jamais. Jamais, je ne pourrais oublier l'injustice de mes parents envers moi-même. Je me sentais tellement honteuse de pouvoir ressentir de la satisfaction à leur morts. Un monstre. La pire espèce qui soit. Les yeux grands ouverts, je vis une jeune fille et une silhouette dont je n'arrivais qu'à distinguer que les contours. Les cheveux blonds de la fillette, étaient courts et crasseux, ses vêtements étaient déchirés. Je ne voulais pas imaginer ce qui avait bien put ce passer pour qu'elle soit dans cette état. Son corps était dans un état abominable. Ce qui me frappa le plus,, fut ce regard vide de sentiment.

Vide. Terriblement, Vide.

J'ai voulu me lever et me précipiter vers la jeune fille et empêcher l'homme de lui faire encore du mal. Rien. Je ne pouvais plus bouger. Et avec impuissance que j'observais l'homme lui transpercer la jambe. Du sang. Beaucoup. De. Sang.
Nausée. Malade. Vomissement. J'ai voulu fermer les yeux ne pouvant en voir plus. Lâche et faible. Je n'avais même pas pu réussir à venir en aide à cette pauvre fille qui n'avait rien demandé au monde mais qui fut remercier de la pire des façons qui soit.

Je sentis mes yeux se refermaient d'eux même. Un soupir de bien-être m'envahit, jamais je n'avais réussi à ressentir cette béatitude. C'était comme-ci, j'étais dans de l'eau et que mon corps était transporté par les mouvements des vagues. Quelque chose m'agrippa la jambe me fessant plonger dans les profondeurs de l’abîme. Mes poumons étaient en feu, ma gorge irritait par l'eau et les yeux me brûlaient. Et, j'avait froid, atrocement froid. Je me débattis comme une folle face au diable. Au loin, je pu voir le sourire satisfait de la Mort. Connasse de Mort. Je savais que ma vie était sur le bout d'un fil, que l'épée de Damoclès se trouvait au dessus de ma tête, je sentais le bout de l'épée dans ma chevelure aux moindres pas, aux moindres mouvements et à la moindre parole et acte.

Des mains. Partout. Partout sur mon corps. Mon propre corps, elles me poussaient durement sur une surface lisse et froide, des aiguilles me transpercer de tout les cotés. J'ai voulu crier qu'on me fiche la paix ! Je n'avais rien demandé même pas de naître ! Qu'on me laisse tranquille dans ma misère et qu'on fasse que je n'existais pas. Pourquoi, essayer de se montrer conciliant envers moi, alors que je ne voulais que tendre mes bras envers ces nouveaux horizons que me proposer la Mort ? Personne ne devrait aider le Monstre que je suis, je ne méritais que la souffrance pas la gentillesse. Comment sauver quelqu’un qui refuse d’être sauvé ?

Bip. Bip. Bip. Bip.

Ce bruit strident me fit ouvrit les yeux. La blancheur de la pièce m'aveugla, l'odeur infâme de celle-ci m'agressa le nez, ma vue complètement brouiller et la tête qui me tournait à cause des médocs, il me fallu quelque minute pour savoir où es-que je me trouvais. Pièce. Blanche. Odeur. De. Souffre. Hôpital. Encore. On pouvait pas me laisser crever en paix ? J' avait même déjà commencer à payer l'enterrement.


Mes bras étaient relier à des perfusions l'empêchant de trop bouger. Une tâche de couleur. Ma tête tourna vers celle-ci. Une fille. D'un âge non loin du mien. Son état était aussi pitoyable que le mien. Elle venait de lui soufflait un Joyeux Noël. Déjà Décembre. Je détestais ce mois et cette fête trop joyeuse, avec ces pauvres imbéciles qui courraient partout euphorique pour revoir et acheter des cadeaux pour leur proches. Je lui marmonna un Joyeux Noël par politesse. Faut pas croire, je connais la politesse encore.

" Toi aussi... Tu es... dans la même... galère que moi ? "Articule-je avec difficulté essayent de remettre en ordre mes pensées qui partaient en vrilles. Putain d'hosto, je détestais être là et elle supposait que l'autre aussi.   

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Chenye Viungo
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MessageRe: Sweet Weed ft. Ded | Mer 29 Mar - 9:39


HRP:
 

La galère définissait originellement un bateau à voile, où l'usage de rames était nécessaire. Il l'était, et elle pouvait le dire, haut et fort : elle ramait, et c'était bon vent. Chen voulait se demander comment elle en était arrivée là, et qu'est-ce qui lui était passé par la tête, mais elle savait. Elle voulut se rendormir, mais elle savait. Elle ne voulait plus rêver, mais elle savait. Mais que savait-elle ? Dans la forme, pas grand chose. Dans le fond, il n'y avait pas grand chose... Qu'elle ne connaissait pas.

Chenye Viungo allait fêter ses vingt ans, et elle n'avait ni volonté, ni ambition, ni destinée. Car la vie n'avait aucun sens, pourquoi lui en donner un ? Pourquoi ne pas mourir, lorsque l'on passe son temps à mettre en scène la mort de la planète ? Ce n'était qu'une question de secondes, de minutes, d'heures, avant qu'elles ne s'éteignent, l'une entraînant l'autre.

Oui, Chen était une alcoolo-dépressive, une droguée aux tendances suicidaires. Pourquoi le seul mot que les gens retenaient était droguée ? Qui étaient-ils pour la juger ? Et pire encore, qui étaient-ils pour la soigner ?

Car l'africaine ne voulait pas guérir. Elle ne s'amenuisait pas pour respirer l'air pur de ses poumons gâtés. Elle ne voulait pas de pitié, encore moins de compassion; et surtout pas la sympathie. Chen avait en horreur la bonté humaine. C'était cette même bonté qui poussait les gens à agir mal, il n'y a jamais eu de fumée sans feu. Ils allaient tous crever, et elle voulait être la première. Elle serait le leader d'une rébellion sans nom, dans laquelle elle entraînerait le monde entier. Elle serait le leader de sa propre mort. Les gens avaient peur de la mort, mais l'étudiante savait bien qu'il y avait plus à craindre de la Vie que de la Mort elle-même.

Elle n'avait rien demandé à personne, elle ne devait répondre à rien. On lui suppliait d'avoir du coeur, si ce n'était pour les autres que cela soit pour soi-même. On lui suppliait d'avoir du coeur, sans se douter qu'on ne lui avait jamais laissé le choix d'en avoir un. Chen allait mourir. Ce soir, demain; elle ne commencerait pas la nouvelle année. Elle le savait.

Elle n'avait même pas envie de parler, d'expliquer, de détruire, d'anéantir. Elle voulait tout fracasser mais elle avait la force d'un nouveau-né. Tout le reste était superflu, mais elle n'arrivait pas à s'en débarrasser non plus. Elle n'avait même plus envie de bouger ou de respirer; l'on avait beau garder son corps en vie, c'était une Chen morte qui reposait à l'intérieur.

Personne ne vivait ce qu'elle subissait, personne n'était dans le même bateau, c'était sa galère et ce n'était pas prêt de changer. Sans s'en rendre compte, la jeune fille sombra à nouveau dans le sommeil. C'était un sommeil léger, mais non pas dénué de rêves. Même pendant sa nuit ils se devaient de la hanter - car il y avait un moment que Chen n'avait pas dormi sans rêver, sans angoisser, sans décéder.

Elle se tenait droite, seule, elle tentait de s'échapper mais elle n'était plus maître de rien; même pas de ses pensées. Elle revoyait ses souvenirs affluer vers elle sans qu'elle puisse les en empêcher. Elle se revoyait décliner, et décliner, jusqu'à décliner puis décliner. Jamais, elle n'avait été capable de se relever. Elle savait frapper, elle savait viser, mais jamais elle n'avait appris à se relever. Alors elle chutait, sur la même mélodie que ses genoux qui la lâchaient à son tour. Elle se sentait partir, elle ne pouvait même plus respirer au fur et à mesure que les souvenirs l'enveloppaient et formaient une bulle autour d'elle. Elle leur avait coupé les vivres, ils leur coupaient l'oxygène. Elle était désespérée. Pourquoi la mort était-elle si douloureuse ? Plus qu'un effort, et elle serait délivrée. Et jamais, jamais elle ne reviendrait... Elle était dorénavant étendue, sur le sol froid, et convulsait tandis que du sang sortait de sa bouche et que ses yeux se révulsaient. Elle mourait. Son plus beau rêve se transformer la nuit en son plus beau cauchemar. Il était si réel. Si puissant. Si omniprésent. Elle allait céder. Les rêves peuvent devenir réalité. La pression était trop forte...

Sur son petit lit minable d'hôpital, Chen se réveilla couverte de sueur. Son dernier espoir venait de s'être envolé tandis qu'une guérisseuse se penchait vers elle pour prendre son poul. Le sang de Chen ne fit qu'un tour, elle sauta à la gorge de la femme. Elle avait ruiné sa porte de sortie, elle allait ruiné son entrée. Finalement, Chenye Viungo était bel et bien une assassin. Elle avait tué une fois, elle recommencerait si elle le pouvait. Elle n'y réfléchissait même pas, c'était inné. Elle allait parvenir à la...

La Ceart entendit une formule résonner dans la salle. Ses mains ne lui appartenaient plus, elle ne les sentait même pas tandis qu'on les enleva du coup de la jeune femme et qu'on la transportait dans un autre service. Quelques secondes plus tard, elle entendit des sanglots et puis plus rien; peut-être qu'ils allaient se décider à la tuer... Mais ils lui réservaient un châtiment bien pire. Une autre drogue médicinale se frotta contre sa peau. Elle avait besoin de plus, mais personne ne lui donna. Le guérisseur rangea l'injection dans un tiroir qu'il ferma à baguette et s'éloigna, grommelant des insultes en polonais.

La jeune fille allait un peu mieux, elle sentait le liquide se répandre dans son corps comme une immense source de chaleur qui l’apaiserait alors. Elle ne pouvait toujours pas bouger, mais c'était sûrement une précaution de plus pour que cette dernière n'étrangle pas l'autre femme, qui lui avait parlé plus tôt. Elle ne pouvait même pas tourner la tête afin de vérifier si elle était toujours là, alors elle fit la seule chose en son pouvoir : elle pleura.

Chen était bien trop faible. Elle ne pouvait pas résister; face à sa famille, aux médecins, à son destin. Qu'on ne commence pas à lui parler de son destin ! Cela n'avait jamais été son destin de zigouiller ses parents ! Elle n'avait jamais eu sa chance ! Et si elle ne l'avait pas fait, ELLE serait sûrement morte ! Heureusement qu'elle était égoïste ! Et puis elle n'était pas égoïste ! Elle n'avait jamais rien eu ! Comment peut-on donner ce que l'on n'a pas ?

L'adulte n'essaya même pas de retenir ses larmes, elle avait encore une chance de mourir de déshydratation. Sans se soucier du nombre de foutre personne qui pouvait être présente dans cette foutue pièce, elle articula « Here the day I stopped living, I stopped fighting. I'm not even worth saving. Is that what you call a happy ending ? In this room, I'm freezing. And I'm not even worth saving. »

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