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Lun 11 Juil - 18:59
Dix ans de bonheur, dix ans que la magie opère entre Cael et moi. Je n’en reviens toujours pas  après autant d’années. Non mais il est toujours aussi beau, aussi grand et athlétique. Toutes les femmes se retournent encore sur lui, certaines vont jusqu’à le courtiser devant moi. Moi, je ne suis que la petite gérante d’une maison de thé. Tout le monde me voit comme la gentille Rosie, la naïve et très influençable Rosie. Je le sais et cela me convient très bien comme ça. La vérité est que mon image m’importe peu. L’important est ce que les gens qui me connaissent voient en moi.

Et là, là, l’important est ce que je vois dans le miroir. Une jeune femme superbe dans une robe de mariée sublime. Il s’agit de celle de ma mère que j’ai un peu retravaillée grâce à mes dons en …. Magie bien sûr. Non parce que en couture, je suis une vrai plaie malgré tout ce qu’on a toujours voulu m’apprendre. Enfin soit, là pour une première, je me trouve vraiment sublime. Mes cheveux blonds pendant sur mes épaules nues. Un corset, totalement brodé à la main et cette jupe longue, douce et d’un blanc éclatant. Je me retourne pour regarder l’arrière quand …

Quand pile à ce moment-là, que j’entends la porte de la maison s’ouvrir. D’un coup de baguette magique, je fais claquer la porte de la chambre et je crie en reposant ma baguette « Ne viens pas dans la chambre Cael ! » Je me dépêche pendant ce temps d’enlever cette robe, mais vous avez déjà tenter d’enlever en vitesse un corsé tressé à l’arrière quand vous êtes seule ? Bah ne cherchez pas à imaginer, c’est très difficile.

A peine j’ai réussi, à bout de souffle, par manque d’exercice, je viens la ranger dans ce sac que je pends à un cintre dans mon armoire. Je mets alors sur moi un tee shirt beaucoup trop long et difforme, mais que j’aime particulièrement car je m’y sens à mon aise. Et je vais rejoindre mon homme au salon, remontant mes cheveux dans un chignon que j’attache d’un crayon trouvé au hasard sur un meuble. Je viens l’embrasser puis je lui dis « Ta journée s’est bien passée ? » Je suis joyeuse, je m’amuse, je rigole pour un rien depuis qu’il m’a demandé en mariage et encore plus aujourd’hui, car cela fait 10 ans que nous sommes ensemble. Je vais donc dans la cuisine et je sors son cadeau d’un tiroir de la cuisine. « J’espère que cela te plaira ! » Il s’agit d’une chevalière, j’ai dessiné le dessin qu’il y a dessus. Un mélange entre l’étendard de Griffondor qu’il aime toujours autant et ses initiales.
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Mar 12 Juil - 22:40
Cael n’avait pas d’entraînement de quidditch cette journée-là, même si c’est l’excuse qu’il avait servi à sa femme pour expliquer le fait qu’il ne rentrait pas directement à la maison après sa journée à Poudlard. En fait, le brun avait vraiment pris la direction de Pré-au-lard après avoir fini, mais dès qu’il eut mis le pied en dehors de l’enceinte de l’école de sorcellerie, il avait transplaner vers Londres pour se rendre sur le chemin de traverse. Il avait commandé un article pour sa fiancée et il devait aller le récupérer avant de retourner à la maison. Il avait été voir un bijoutier célèbre sur le chemin de traverse, mais finalement ce qu’il voulait ne pouvait se trouver. Il avait donc été du côté Moldu pour trouver un bijou tout simple, mais qui ressemblait à sa chère Rosie, simple, élégante et délicate. Il avait par contre du faire un arrêt par la banque sorcière avant d’aller récupérer le cadeau pour faire changer son argent en livres sterling. Avec le reste de la monnaie, il arrêta chez le fleuriste pour prendre une seule fleur au nom de la boutique de thé de sa douce.

Après mainte précaution, il transplana de nouveau dans son village et le traversa à pied. Il entra dans la maison et tout de suite la voix de Rosie se fit entendre de leur chambre à coucher. Tant mieux, il aurait quelques minutes pour placer la fleur dans un pot à fleur que la demoiselle collectionnait, il la déposa sur la table du salon avant de s’installer confortablement dans le divan, se mettant à l’aise, le grand sorcier laissa couler sa chevelure librement contre le dossier du fauteuil.

La blondinette sort finalement de la chambre. « La journée était bien, un peu longue, mais je n’ai pas à me plaindre et la tienne ? » Il s’étira pour essayer d’attraper la jeune femme qui avait quitter aussi rapidement qu’elle était apparue vers la cuisine. Lorsqu’elle revint vers lui, il l’attrapa pour qu’elle vienne s’asseoir sur ses jambes. Il observe attentivement le présent, puis relève les yeux vers elle. Toujours aussi amoureux après tout ce temps, il sait qu’il a bien fait de la demander en mariage. Un sourire étire ses lèvres avant qu’il hoche la tête pour approuver.

« Moi aussi j’ai quelque chose pour toi !
» Puis il lui tend la petite boîte contenant le cadeau qu’il venait de lui rapporter du monde moldu.

pssstt:
 
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Mer 13 Juil - 14:17
J’ai tout préparé pour ce soir. Un petit repas que je n’ai qu’à réchauffer, un cadeau et pour la fin un petit truc plus personnel ! Je suis toute guillerette, j’ai passé la journée à servir les clients, à rendre le sourire à certains et puis surtout, à penser à cette soirée qui s’annonce parfaite en tous points. D’ailleurs, je suis dans ma robe de mariée lorsque mon futur mari arrive à la maison. Je dois donc me changer pour qu’il ne voie pas la surprise. Et puis je suis très superstitieuse et un fiancé qui voit sa future femme dans sa tenue de cérémonie, ça porte malheur. J’enfile ce que je trouve près de moi, je ne suis pas fort vêtue, mais rien à faire. Autant le tenter un peu mon cher Cael. D’ailleurs quand je sors de la chambre, un petit sourire mi amusé, mi coquin sur les lèvres, je viens poser un doux baiser sur les siennes. Mais je m’envole tout aussi vite pour la cuisine pour aller chercher son cadeau. J’espère tellement lui faire plaisir ! Après dix années passées ensemble, on s’est déjà tellement fait de cadeaux, on a déjà aussi tout ce qu’on désire l’un l’autre alors les cadeaux deviennent tellement difficile à choisir. Mais je l’aime tellement et quel meilleur moyen pour le prouver que de se creuser la tête et de trouver à chaque fois un petit truc qui pourrait vraiment, mais vraiment lui plaire ! « Oh ma journée était parfaite. Tu sais que j’aime ce lieu, j’aime y travailler, donc tant que j’y serai la journée et que le soir, je pourrai te retrouver, je serai heureuse ! »

Mais il m’attrape à mon retour et me fait m’assoir sur ses genoux. Je passe un bras autour de son cou alors qu’il ouvre mon cadeau et je sourie quand il me dit qu’il a aussi quelque chose pour moi. Même si je m’en doutais, cela fait plaisir quand même. Mais je suis sa main et je vois déjà cette magnifique fleur sur la table, dans un vase, elle est tellement belle que avant d’ouvrir le petit écrin qu’il me tend, je lui fais quand même déjà un baiser, tendre, attentionné. J’ai de la chance d’avoir mon homme et je ferai toujours tout pour qu’il soit heureux ! J’ouvre alors cette petite boite et quand je vois le cadeau magnifique qu’il m’a fait, je lui fais un énorme sourire et je viens l’embrasser, mes deux bras cette fois-ci autour de son cou ! Je l’embrasse comme si ma vie en dépendait. Je l’aime, je l’aime plus que tout et je l’aimerai toujours !

Mais il faut bien finir par se séparer non ? Je mets cette petite chaine autour de mon cou puis je me lève et je lui dis, souriante « Si tu allais prendre une bonne douche pendant que je prépare le repas ? » Je me place alors derrière lui et je passe une main dans sa chevelure, j’aime d’ailleurs énormément quand il les laisse pendre et il le sait. Je passe mes doigts dedans, puis redescendent jusqu’à son cou ou je viens le caresser du bout des ongles avant de retirer ses cheveux pour l’embrasser dans la nuque et lui dire à l’oreille « Je vais encore en faire des jalouses si tu continues à t’embellir avec le temps mon cher futur époux ! » Je rigole alors légèrement, d’une manière si enjouée, amusée que certains dise que ce rire est contagieux, mon bonheur doit surement l’être encore plus !
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Sam 16 Juil - 14:55
J’ai du mal à croire que ça fait déjà dix ans que nous sommes ensemble, le temps à passer tellement rapidement, je me souviens encore des balbutiements du commencement. Lors de notre septième année, qui aurait pu croire qu’aujourd’hui nous serions encore ensemble, que Poudlard nous a permis de nous connaître. Elle est arrivée dans ma vie alors que nous avions à peine onze ans et elle n’en est jamais ressorti. Je n’ai pas non plus l’intention de l’en sortir, je veux que Rosie O’neil soit ma femme pour le reste de mes jours, ça m’a pris dix ans me décider de la demander en mariage et j’espère qu’on pourra en compter plus d’année de mariage que ce que l’on a déjà vécu ensemble.

Et quand j’arrive à la maison, l’accueil est aussi plaisant que lorsque je la retrouvais dans la salle commune après un entraînement de quidditch, j’étais souvent le dernier qui partait étant donné que j’étais aussi à l’époque le capitaine de l’équipe de ma maison. Depuis quelques temps c’est encore plus, depuis ma demande, comme si elle ne s’y attendait pas. Je la vois sourire beaucoup plus, je la vois enjouée et on dirait qu’elle vit dans un rêve. Comment me faire sourire d’avantage que de voir ma bien aimée sourire à la vie de cette façon. « Il y a aucun autre endroit sur terre que je voudrais être qu’ici après mes journées. »

Après l’avoir vu tournoyer un peu partout dans notre petite maison, je l’attrape pour qu’elle se pose un peu contre moi et que je puisse la serrer dans mes bras. Ma petite et précieuse. Elle semble si délicate lorsque je la touche, qu’on pourrait avoir l’impression que je la briserais. Je lui offre son cadeau, aussi délicat et magnifique qu’elle, ses yeux s’illuminent avant qu’elle ne m’embrasse. Je n’ai même pas le temps de lui proposer de lui attacher qu’elle est déjà debout derrière moi, je ferme les yeux au contact de ses mains dans mes cheveux. J’adore quand elle y passe les doigts, je crois que même si je n’aimais pas les cheveux longs, je les laisserais pousser pour qu’elle puisse y passer ses doigts.

Je me lève après qu’elle m’eut proposé une douche et en me disant qu’elle allait sûrement faire des jalouses. Je rigole avant de poser un baiser sur le sommet de sa tête. « C’est plus moi qui doit faire des jaloux, regarde comment tu es jolie et parfaite. Ma famille t’aime beaucoup aussi. J’ai de la chance. » Je lui fais un petit sourire avant d’aller vers la salle de bain pour prendre une douche.
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Dim 17 Juil - 14:01
Quand je suis dans ses bras, je me sens capable de tout, je me sens belle et tellement aimée que ça pourrait en faire peur à n’importe qui. Mais moi, c’est bien différent, parce que, du jour où il a posé son regard sur moi pour la première fois, à aujourd’hui même dans ses bras, je ne me suis jamais sentie aussi vivante et heureuse. Je crois que malgré tout ce qu’il me donne, malgré l’étourdissement que je ressens à chaque fois que son regard se pose sur moi, je ne pourrai jamais être mieux qu’ici. Je veux dire, on pourrait me proposer l’argent, la gloire, la beauté, on pourrait me proposé le prestige ou encore de faire partie de n’importe quel ministère de la magie, rien, ô grand jamais ne sera plus beau que lui en ce moment même.

Mais je me lève très rapidement, j’aimerais tellement que tout soit parfait pour nous deux. J’aimerais tellement qu’on puisse avoir une soirée sans parler de Quidditch ou encore de mon salon de thé, juste de nous et de notre avenir. Je me lève et vais me placer derrière lui, je passe mes mains dans ses cheveux, je lui caresse la nuque, je viens même l’embrasser dans le cou. Je l’aime tellement, je n’en revient toujours pas, même après 10 ans qu’il soit toujours avec moi, je suis sûre que les femmes doivent me jalouser à chaque fois qu’ils nous voient ensemble. Mais quand il me répond, je me met à rougir, comme au premier jour, je suis comme envoutée par lui, par tout son être. Aujourd’hui, après sa demande en mariage, il ne me manque plus qu’une chose pour être totalement heureuse, une famille avec lui, un bébé ! « J’aime également beaucoup ta famille ! Tu le sais très bien ! » Je ne parle pas de ce qu’il pense de moi, je suis juste fière qu’il me voie aussi belle, aussi parfaite ! Je sourie à le voir partir, je reste quelques instants, le regard dans le vide à réfléchir, à imaginer ce que sera notre avenir si il accepte de me faire le plus beau des cadeaux au monde.

Mais je vais vite faire réchauffer le repas. Je suis en train de touiller dans la casserole quand j’ai envie de lui demander, de savoir. J’arrête alors le feu et je vais le rejoindre dans la salle-de-bain, je suis sur la pointe des pieds pour qu’il ne m’entende pas, pour que je puisse l’admirer quelques instants avant de le déranger. Je sourie, je suis heureuse, je m’amuse alors à entrer totalement habillée dans la douche, je me place derrière lui, je passe mes mains sur son ventre et je viens lui souffler à l’oreille « Et si on faisais un enfant ? Un garçon qui serait aussi beau et puissant que toi, mais qui serait aussi joueur et candide que moi. Un futur petit sorcier de Gryffondor comme nous deux ! » Je ne me recule pas, je pose ma tête contre son dos, l’eau ruisselant sur mon corps et le sien. Je pose quelques baisers sur son dos, puis je passe une de mes mains dans mes cheveux pour les remettre en arrière pour pouvoir rester ainsi collé à lui aussi longtemps qu’on le désire tous les deux !
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Mar 19 Juil - 22:41
Je la vois comme une femme si pure, encore à rougir sous les compliments que je lui sers, pourtant elle devrait en avoir l’habitude, elle est celle qui est venu me chercher le plus. Je n’aurais pas voulu d’une autre femme qu’elle dans ma vie. Je vois bien le regard de ces dernières sur moi et je trouve évidemment très flatteur, mais dans ma tête aucune n’y arrive à la cheville. Je dessine le contour de sa mâchoire avec mon pouce, souriant avant de partir vers la salle de bain.

Je balance mes vêtements dans un coin en attendant que l’eau soit à la bonne température, j’entre dans la douche, je ferme les yeux alors que je laisse les jets d’eau masser mon dos avant de rincer mes cheveux et de les laver. Ensuite je reste un moment juste à profiter de l’eau qui coule. Je suis cependant surpris par ma chérie qui vient me rejoindre dans la douche, quand je baisse les yeux et que je vois qu’elle est toute habillée je ne peux m’empêcher d’éclater de rire qui résonne dans la petite pièce. Quelle jolie folle tout de même. L’eau coule sur son visage alors qu’elle me parle d’enfant. J’avoue que l’image qu’elle en dépeint est mignonne, mais une petite fille qui lui ressemblerait, mais qui aime le sport pourrait aussi me plaire.

« Tu veux vraiment un enfant ? » La question est légitime, je l’avoue que la seule personne au monde avec qui je m’imagine avoir des enfants est en ce moment dans mes bras, tout habillé sous la douche. « Tu sais que pour toi, je dirais oui à tout ? » Je vais presser ses mains dans les miennes. Un petit sourire sur les lèvres. « Est-ce que tu me demande ça parce que tu es enceinte ? sinon, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas s’essayer après notre mariage ! »
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Mer 20 Juil - 19:50
Impulsion, poussée par cette envie récurrente depuis sa demande en mariage, je me glisse sous la douche, toute habillée pour lui parler paternité. Je ne prends pas le temps de me déshabiller sinon, je n’aurais plus osé lui poser la question. Et là, où j’aurais fait flipper n’importe quel homme, le mien semble rester serein et tendre. Quand je vous dis que j’ai l’homme le plus merveilleux sur terre ? Je fais un petit sourire amusé lorsqu’il me pose cette question « Bien sûr ! Je veux un bébé si tu en veux un aussi ! » Je viens me mettre sur la pointe des pieds , pour l’embrasser. J’aime me sentir fragile et minuscule dans ses bras si virils. Je m’y sens tellement en sécurité.

« A tout ? » Je fais un sourire des plus coquins. Je le regarde alors dans les yeux, passant une main sur mon visage pour retirer mes cheveux qui me glissent dessus à cause de l’eau de la douche « Il ne faut pas dire ça mon cher, je vais te prendre aux mots ! » Je rigole alors, comme lui il y a quelques minutes. L’entendre rire, le voir sourire, voir le bonheur dans son regard est la seule chose qui m’importe. Son rire est la plus douce musique qui parvient à mes oreilles chaque jour que Dieu fait.

Quand il me demande si je suis déjà enceinte, je me pince les lèvres. Qu’est-ce que j’aimerais ! Je ne vais pas cacher que j’aimerais tellement avoir un bébé, qu’on fasse un bel enfant, que je puisse passer mes journées à pouponner et mes nuits à ne penser rien qu’à lui. « Non, je ne le suis pas encore, malheureusement ! » J’accentue bien ce dernier mot puis je lui dis « Si tu m’offres ce cadeau, je n’en demanderai jamais plus ! Je n’aurais besoin de rien d’autre ! » Je me blottis dans ses bras, je le serre fort contre moi, puis je lui dis amusée, écoutant son cœur dans sa poitrine « Imagine qu’il soit somnambule comme moi, c’est toi qui ne va plus dormir de la nuit ! »Je rigole doucement, ne bougeant pas de ses bras.
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Jeu 21 Juil - 22:01
Cette surprise a de quoi me faire sourire, même après autant de temps, elle continue de me faire des surprises comme celle-ci, me surprendre et me faire remarquer à quel point j’ai de la chance. Sous l’eau de la douche alors qu’elle est complètement vêtue, il n’y a qu’elle pour faire ça. Elle devait avoir trop envie de me demander cette chose, point culminant de tout couple uni et heureux. Avoir un enfant, ça amène quand même à réflexion, je ne dis pas non à la paternité cependant, mais ça change une vie. Une chose est sûre, mes parents seraient tellement fiers d’avoir un petit fils ou une petite fille. Une chose est sûre, j’aurais gagné ce point contre ma sœur, la dépassant d’un niveau, avoir un enfant avant elle… quoi que je ne sois même pas certain qu’elle en veule. Mais cette compétition entre nous se joue depuis tellement longtemps, qui sera le premier ou la première à si ou sa… « Pourquoi je ne voudrais pas, tu serais la maman parfaite pour mes enfants ! »

Elle semble si fragile, mais la détermination que je lui connais en fait d’elle une femme forte, elle a ce courage au fond d’elle qui pourrait tout faire pour protéger ceux qu’elle aime. Et son espièglerie, j’aime comment elle fait tourner mes phrases à son avantage. Je fais mine d’hésiter, mais sa bouille si mignonne prisonnière de l’eau de la douche et ses grand yeux bleus… « De toute façon je serais bien incapable de te résister, tu as su me kidnapper vilaine fille. » Je dis ça, mais en fait, entre nous deux je ne sais pas qui est le prisonnier de qui… et puis si c’est être prisonnier je veux bien rester le sien toute ma vie moi.

Je lui demande, par précaution, je ne voudrais pas offusquer une femme enceinte quand même, surtout pas la mienne, des plans pour que je ne dorme pas de la nuit alors qu’elle me reproche de l’avoir peiné. J’entends dans sa manière de parler, le désir immense qui l’habite, c’est une grosse étape dans une vie, si elle tombe enceinte elle va devoir réduire ses heures à sa boutique et déléguer un peu plus. Son bébé actuel est la boutique, et bien que je l’adore, je ne me vois pas aller servir du thé après mes journées. « Tu ne m’a pas écouté belle colombe ? » Dis-je doucement en glissant mes lèvres de sa joue vers son oreille. « Pourquoi ne pas attendre après le mariage ? Parce que si je me fie à mon arrivé tu étais encore en train d’essayer cette robe que tu me cache ? » Un petit sourire et je la colle contre moi encore plus, alors qu’elle me raconte que je ne dormirais plus la nuit si un enfant est somnambule comme elle. « Une chance que j’ai le sommeil léger, va falloir aussi te surveiller pour pas que tu t’en occupe toi-même pendant une crise de somnambulisme… » Je rigole doucement. « On va manquer d’eau chaude si on reste ici à discuter, on se lave et on continue de discuter après ? Je commence à avoir faim moi ! »
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Sam 23 Juil - 16:42
Quand il me demande pourquoi il ne voudrait pas, je commence à énuméré « Parce que les hommes sont jamais prêts pour ça. Parce que tu trouves qu’on passe trop de temps à travailler et que tu veux pas qu’on soit encore plus pris. Parce que tu veux pas me partager avec un petit être. Parce que tu as peur… Non je dis pas ça mal, je suis vraiment morte de trouille juste à l’idée que cela pourrait arriver mais j’ai tellement envie d’avoir un enfant… » Mais voilà, que je regarde mes pieds, que je remarque alors le ridicule du moment. Moi, totalement habillée dans une douche. Je me mordille la lèvre et je lui demande « Excuse-moi, tu me connais quand je suis stressée, je parle pour mille ! »

Je rigole, je suis contente, heureuse, et cela dès que je suis dans ses bras. J’ai l’impression que rien ne pourra jamais venir ternir notre bonheur. Rien ne pourra jamais venir nous séparer. Rien ne nous atteindra alors que beaucoup ont déjà essayé à maintes reprises. Je dis alors, rigolant « Humm … laisse moi réfléchir à ce que je pourrais te demander ! » Je pose mon doigt sur ma bouche, comme si je réfléchissais, puis je lui dis « Sûr, tu ferais tout pour moi  ? » Je lui fais les yeux du chat potté, je cligne mes yeux, vous savez à la manière Betty Boop. Puis je finis par venir lui dire à l’oreille, obligée de m’accroché à ses épaules et être sur mes doigts de pieds   « On ne sort pas d’ici du week-end. » Qu’est-ce que ça fait longtemps qu’on a plus fait ça. On ferme tout, on n’ouvre pas les volets, on se concentre que sur nous deux. Pas sur le salon de thé ou ses entrainements en tout genre. On ne fait que s’occuper de nous deux !

Je deviens toute rouge quand il me fait remarquer qu’il avait deviné ce que je faisais dans la chambre. Je me pince les lèvres et je lui dis « Oui, j’ai trop hâte. » Depuis qu’il me l’avait demandé, je ne pense plus à rien d’autre qu’à ça. Dès que je suis seule, que mes clients sont calmes ou que je promène en rue. Tout me fait penser à lui, à ce moment, au fait que je serai peut être bientôt madame Hevelius. Lui et ce bébé qu’il vient de me promettre, c’est la conclusion de toute ma vie. C’est ce dont je rêve depuis des années. Je rêve même souvent de la vie plus tard, je nous imagine avec trois quatre enfants qui courent partout autour de nous.

« Oh mais dit, je m’occuperai très bien de mon enfant, même pendant une crise ! » Je lui fais les yeux méchants maintenant. Comme quoi, je suis capable de changer du tout au tout pour une seule phrase. Mais quand il me parle de se laver si on veut avoir encore de l’eau chaude, je sors de la douche et je vais enlever mes vêtements. Une fois nue, je lui dis, sortant de la salle de bain « Je vais finir le repas, j’ai déjà pris ma douche moi ! » Non mais il oublie qu’il vient de me dire que … En gros, je pourrais faire une connerie parce que je dormirais les yeux ouverts ? Non mais quoi ! Je prends un tee-shirt à lui dans l’armoire et je vais rallumer le feu sous la casserole. Il va bientôt débarquer et je sais que si son estomac crie famine, il peut être de très mauvaise humeur !
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Dim 24 Juil - 0:04
Tous les points qu’elle évoque sont valables, bien sûr que j’ai peur et je ne pense pas être prêt pour devenir père. Mais qui est réellement prêt à devenir parent, je veux simplement porter l’attention sur mes propres parents qui pensaient avoir fini leur famille avec moi, deux enfants d’une dizaine d’année quand ma mère est tombée enceinte de Pollux, je suis certain qu’elle se demandait ce qu’elle allait faire, même si elle avait plutôt bien réussi avec les premiers. Avoir un enfant c’est quelque chose d’énorme, c’est tout un tas de responsabilité. Je la laisse déblatérer toute seule en caressant ses cheveux humides. « Bien sûr que j’ai peur et que j’approuve pas mal tous tes questionnements. Mais si tu le veux vraiment, je crois qu’on est ensemble depuis assez longtemps pour avoir confiance en chacun de nous… » Sa manie de parler pour mille comme elle dit est quelque chose que je trouve craquant chez elle, et pourtant, parfois ça peut sembler exagérer. « Oui, je sais, mais ce n’est pas grave, si ça te fait du bien et tu devrais savoir que tu n’as pas à stresser avec moi non ? » Elle est tout le contraire de moi là-dessus, je ne stress pas vraiment souvent…

Par contre, en la voyant réfléchir si fort, je me demande si j’ai bien fait de lui dire que je ferais n’importe quoi pour elle. Parfois elle peut partir dans des délires et je ne suis pas certain de m’en sortir vivant. Je la taquine en disant. « Bah je pensais que de te marier était ton rêve le plus fou… » Je fais un petit clin d’œil pour lui montrer que je rigole et je la laisse me faire des yeux trop mimi, qui m’empêche de lui dire non, si elle savait à quel point elle me contrôle elle serait probablement étonnée, à moins qu’elle ne le sache et qu’elle fasse un complot. Le verdict fini par tomber par madame la juge. « J’avoue qu’il y a longtemps qu’on n’a pas passer un long week-end juste toi et moi et le silence qui nous entoure. On pourrait bien pourquoi pas ! » Parfois ça fait aussi du bien de ne rien faire d’autre que de penser à nous.

Elle ne semble pas aimer pourtant que j’aille parler de ses propres crises de somnambulisme. Je ne disais pas ça à mal et tout de suite elle monte sur le dos d’un hyppogriffe en colère. Je n’ai pas vraiment le temps de dire quoi que ce soit, qu’elle sort de la douche et abandonne ses vêtements humides sur le sol, je croyais qu’elle reviendrait avec moi. Mais non, elle part faire le repas. Je me lave donc, oubliant le fait de me détendre un peu dans la douche. Je dois régler ce problème et désamorcer la bombe, parce que sinon, j’en ai pour la nuit à l’entendre râler. Je sors, m’enroulant dans une serviette, je ramasse ses vêtements et les miens pour les mettre dans le panier de linge sale. Je lui laisse un petit moment quand même, histoire que je m’habille. J’enfile, boxer et short et je sors de la chambre pour aller la rejoindre à la cuisine. Sortant deux coupes de vin. J’ai un jour appris que lorsqu’une femme est en colère, on lui donne du vin. Je vais chercher la bouteille et remplis ensuite les deux coupes et je m’approche d’elle.

« Douce colombe, prends donc. » Je passe ma main libre sur son ventre. « Il ne faut pas t’offusquer, je n’ai pas dit que tu lui ferais du mal. Juste que, c’est plus sécuritaire si c’est quelqu’un de complètement réveiller qui s’en occupe. » Je ne comprends même pas pourquoi elle s’est fâché pour quelque chose qui n’a pas encore raison d’être.
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Mar 26 Juil - 17:19
Moi je stress souvent, j’ai l’impression que rien n’ira, que rien ne plaira. Alors je réfléchis pendant des heures à ce que je pourrais avancer comme arguments, le pour, le contre. Je réfléchis à chaque parole que je vais dire. Mais dès que je suis face à lui, bah je perds tous mes moyens et je me mets à raconter tout et n’importe quoi tant que ça me passe par la tête. Une vraie adolescente face à son premier amour. Mais dans un sens, c’est encore un peu ce que je suis non ? Amoureuse de mon premier amour. « Oui je sais que je ne dois pas stressée avec toi, mais … C’est plus fort que moi ! » Je fais une petite moue, style enfant prise sur le fait alors qu’elle faisait une bêtise. Puis je rigole et je lui dis « Tu vois, tu m’impressionnes toujours et tu me fais encore perdre tous mes moyens même après dix ans ! » Je crois que ça fait toujours plaisir de savoir que l’autre nous aime encore et toujours autant malgré les années qui passent.

Quand il me parle du mariage comme mon rêve de ma vie. Je lui dis, le regardant de manière soupçonneuse « N’essaie pas de m’entourlouper. Tu te dégonfles ? » Je rigole alors et finis par lui faire ma proposition. Je parle bien sûr d’un week end rien que nous deux. On ferme les portes, les volets, on reste au lit, on passe deux jours en amoureux, sans voir personne d’autre. Et là, je suis super contente qu’il accepte, je me blottis dans ses bras, je le serre fort puis je finis par monter sur mes doigts de pied pour l’embrasser passionnément.

Mais voilà qu’il commence à me dire que, en gros, il devrait faire attention à ce que je ne m’occupe pas du bébé en état de somnambulisme. Et je le prends mal. Bah bien sûr que je le prends mal ! Pourquoi je prendrais bien le fait qu’il doute de moi ? Parce que c’est bien ce qu’il vient de faire non ? Parce que je sais pas, si j’ai vraiment la fibre maternelle, je sais que même inconsciente à moitié, je pourrai faire ce qu’il faut. Je sors de la douche, j’abandonne mes vêtements trempés, je vais mettre un tee shirt à lui et je vais cuisiner, vu que MONSIEUR a faim ! je bougonne, je râle, je parle dans mes dents alors que je l’entends arriver « Il va falloir te surveiller … Que tu t’en occupes pas pendant une crise… Comme si j’étais incapable non mais ! »

Quand il m’appelle douce colombe, je commence à baisser ma garde, je ne le regarde pas, mais un sourire nait sur mes lèvres. Comme si je m’étais énervée trop vite.  Bien sur que je ne lui ferai pas de mal, je me retourne mais il recommence. Je le regarde avec un regard noir et je lui dis « Si tu as faim, c’est prêt, moi je vais aller me coucher ! Surtout si tu comptes me faire changer d’avis avec un verre de vin ! » Je pars alors vite fait vers la chambre mais passant à côté de la table de la salle à manger, je me prends le pied dedans, le gros orteil pour être précise et je hurle « Ahhhhh » Je me suis fait mal dis donc… Purée ! Je me retourne alors boitillant vers lui et dis, sur un ton enfantin « Le vin serait peut être pas une mauvaise idée ! » Puis je lui fais des yeux de biches. Comment ça, je passe d’un sentiment à l’autre en cinq secondes ? Pas du tout, c’est pas moi ça !
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Dim 31 Juil - 1:56
Entre nous c’est simple, on a pas besoin de se casser la tête, je n’aime pas non plus à avoir à m’embêter pour des broutilles. Elle le fait assez pour deux, moi je suis celui qui prend ça cool et qui ne demande rien d’autre. Elle est mon contraire si on veut elle s’en fait pour tout et stress à rien, pourtant elle me connaît depuis si longtemps. Je ne comprends pas que je sois encore intimidant pour elle, je ne lui ai jamais donné de raison de douter de moi. Sinon, on ne serait plus ensemble depuis longtemps. Elle a un caractère de cochon derrière sa bouille d’ange et je me le serais fait dire durant plusieurs nuits consécutives et ça c’est si j’aurais eu le droit de me coucher dans le même lit qu’elle ce soir-là. Malgré tout, c’est elle que j’aime et je n’en voudrais pas d’autre, je veux la marier qu’elle porte mon nom et j’avoue que son idée d’enfant est alléchante quand même. Je l’imagine si belle avec son ventre arrondi portant un peu de moi en elle…

« Comment me dégonfler ? Tu m’as déjà vu reculer dans la vie, dire que j’allais faire quelque chose et ne pas le faire ? Rosie tu me connais mieux que ça, si je t’ai demandé de devenir ma femme c’est que je le veux vraiment. »


Mes yeux charmeurs, mes mains qui passe dans sa chevelure, puis tout éclate elle me fuit. Et quand j’arrive dans la cuisine elle est en train de marmonner toute seule, en gros, elle me trouve méchant de lui avoir dit que j’allais devoir faire attention. Je tente de l’amadouer, mais au regard qu’elle me fait, je ne crois pas que je vais réussir à faire quoi que ce soit d’elle ce soir. C’est un peu mort, je regarde ce qu’elle a préparé puis je la regarde s’éloigner alors que je tiens toujours sa coupe dans la main.

Je grimace lorsque je l’entends crier, j’ai juste entendu son cri ainsi que le bruit de son orteil se butant contre la table. Je lui tends sa coupe de vin, mais avant de lui donner, malgré son air de biche, je lui fais comprendre qu’elle ne l’aura pas gratuitement.

« Il faut au moins que tu manges avec moi. C’est ridicule de te priver de manger. Passons la soirée ensemble et si t’es encore fâché contre moi, je dormirais sur le divan ce soir ça te va ? »

Comment me sauver de son engueulade nocturne.
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Lun 1 Aoû - 15:56
J’aime bien l’ennuyer, c’est mon homme, je le connais par cœur. Je le taquine, je lui demande si il serait prêt à se dégonfler. Et pourtant, je sais très bien que jamais il ne serait de ce style là ! Certains pourraient dire que ça doit être vraiment ennuyant et monotone d’être en couple avec quelqu’un dont on connait chacune de ses réactions, chacun de ses gestes ou de ses paroles à l’avance. Mais franchement, c’est parce qu’ils ne nous connaissent pas ! J’aime notre petite monotonie, nos rituels, tout est parfait, je me sens encore comme cette adolescente totalement accro à son joueur de Quidditch dès que je suis dans ses bras. Je suis intimidée, amoureuse et heureuse comme au premier jour, au premier baiser. Mon homme est parfait, celui que j’appellerai bientôt mon mari est celui dont j’avais toujours rêvé.

Je le regarde dire, en faisant un petit signe de tête genre «  mais oui, parles toujours » puis je finis par rigoler avant de venir l’embrasser dans le cou, après avoir tiré son épaisse chevelure trempée et je viens lui dire, à l’oreille, calmement, avec une pointe d’amusement dans la voix « Je suis encore peut être cette adolescente amoureuse et intimidée par ton charisme comme au premier jour, mais …  » Je recule pour le regarder dans les yeux avant de continuer « … toi, tu es toujours aussi facile à ennuyer. Bien sûr que je te connais et que je crois en toi ! Mais j’aime trop quand tu fais le vexé, ton nez qui se plisse légèrement et ton regard insistant ! » Je rigole légèrement puis…

Puis tout éclate, il dit une phrase que j’aime pas et tout tourne au scandale. Comment ça je suis lunatique ? Non pas du tout ! Je ronchonne en finissant le repas, je refuse son pacte de paix autour d’un bon verre de vin, je ronchonne encore, je m’en vais, je ronchonne et paf, le drame, mon orteil s’écrase sur le pied de table. Un cri sort de ma gorge alors qu’il se retourne pour me regarder souffrir. Je ne sais pas, ça doit être un signe, le karma ou quelque chose comme ça. Je me suis énervée pour rien, bah Merlin me punit.

Je tente de faire un pas, enfin façon de parler, vers lui, mais il refuse de me donner ce fameux verre de vin si je ne mange pas avec lui. Je fais comme si je réfléchissais, pour ne pas perdre la face, puis je finis par lui dire « Ok, je suis bien obligée d’accepter non ? » Je dis cela au moment où mon ventre se fait entendre, crie famine. Je me mets alors à rire et je finis par répondre mettant ma main sur mon ventre « Mon estomac est d’accord avec toi ! » Je me lève alors et je fais mine d’avoir super mal, alors que la vérité est que la douleur est déjà passée. Et je lui dis en faisant des yeux tout doux « Tu vas vraiment devoir t’occuper de moi ce soir !» Je lui fais alors un petit sourire amusé par ma bêtise !
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Dim 14 Aoû - 1:48
Tout est si facile avec elle, quand elle est de bonne humeur je parle, parce qu’elle peut devenir une vraie femme compliquer impossible à comprendre lorsqu’elle si met. Mais quand elle rigole de la sorte et qu’elle est de cette humeur joueuse, je l’aime tellement. Je ne me casse pas la tête, c’est quelque chose que je déteste faire de toute façon me casser la tête. Pour moi, tout va bien quand c’est simple et voilà. Puis elle me connaît tellement, elle le prouve simplement dans la manière de me décrire dans les moindres détails, jusqu’à la manière dont je plisse le nez. Je vous mets au défi de trouver une femme qui s’intéresse tellement à vous qu’elle est capable de vous décrire de la sorte.

J’ai aussi l’impression d’être encore cet adolescent parfois, c’est aussi dû à la chance d’avoir un petit frère qui passe cette période qui aide et qui fait retrouver mon côté gamin, malgré que je sois maintenant un adulte accompli avec des responsabilités et bientôt une femme et aussi probablement père dans quelques temps si je me fie à sa demande. « Tu sais comme je t’aime toi ? »

Mais bon, voilà que j’ai dit quelque chose qu’il ne fallait pas. En sortant de la douche je vais la rejoindre dans la cuisine, et je tente d’amadouer la jolie blonde avec une coupe de vin. Non, mais quelle femme peut résister à un homme comme moi qui en plus tiens une coupe de vin ? (Okay, je sais j’en mets beaucoup, mais quand même faut pas être aveugle non plus… bref continuons).

Elle fait sa biche effarouchée, mais fini par accepter mon offre. « En effet, j’ai quand même le beau jeu-là. » Elle accepte et se relève enfin, sauf que voilà… elle veut vraiment avoir le gros bout du bâton. (J’allais dire une connerie, mais je fais juste dire que je ne la dirais pas, mais imagine… indice pantalons). « Oh ma belle, je te prendrais bien, mais je risque d’échapper du vin par terre et je n’ai pas envie de faire du gaspillage de vin. Accroche-toi à mon bras que je t’installe à la table. » Je l’aide donc à aller s’asseoir à la table, pose la coupe de vin devant sa place et tire sa chaise avant de la repousser. Puis va déposer ma coupe à ma place. Je prends le linge à vaisselle que je plis sur mon bras, comme les serveurs des grands restaurants, exception fait que je suis en boxer tout simplement. « Ce soir mâdâââââme au menu…. Au fait t’as cuisiné quoi ? »
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Lun 15 Aoû - 6:57
C’est toujours comme ça entre Cael et moi, tout se passe bien, tout est beau, rose, comme si la vie n’était qu’un long fleuve tranquille et romantique et puis… Bah je pète un câble ! Même si je dis que tout est de sa faute, que je trouve toujours la petite faille pour lui mettre sur le dos, bah, je ne suis pas la première idiote qui passe, je sais que la majorité du temps, je prends la mouche pour rien. Mais j’ai toujours été comme ça, un mot, un regard, une phrase et je démarre au quart de tour. Disons que, quand ça vient vraiment de lui, je peux lui tirer la tête pendant des heures, même voir des jours, mais quand cela vient d’une broutille comme aujourd’hui, je cède si facilement. Non mais regarder le, il est en boxer avec son verre de vin en main, ses cheveux encore trempé lui coulant sur le dos et purée, il est si sexy. Comment lui tirer la tête longtemps hein ?

J’arrive même à croire que cet orteil se fracassant sur le pied de la table est un prétexte pour ne plus lui en vouloir. Pour qu’il s’occupe de moi et que la nuit soit agréable. Non mais j’avoue que je me suis fait mal, mais regardez le, son sourire sa manière de se précipiter pour m’aider, son regard. Bon il n’y met pas fort du sien, il refuse de me porter jusqu’à la table, mais je ne le comprends. Je voulais juste… Bah qui ne tente rien n’a rien. Une fois à la table, je bois une gorgée de vin et je finis par répondre à sa question « Quelque chose de simple ! Je voulais surtout te faire plaisir ce soir ! » Je fais la moue et je finis par lui dire, et qu’il en profite car ça ne m’arrive pas souvent  « Je suis désolée, je suis pas toujours facile à vivre ! » Pas toujours est un euphémisme quand on me connait. Mais n’est-ce pas comme cela qu’il m’aime ?

Je le vois s’afférer autour de la cuisinière. Heureusement j’avais déjà mis la table juste avant, il n’a plus qu’à apporter la casserole. Je sourie, il est canon mon homme. Il est beau et chaque jour qui passe, je réalise à quel point il tient à moi. J’ai de la chance ! Je le regarde venir s’installer à la table après avoir tout apporté, je le serres, puis je me serres moi. Et une fois la première bouchée avalée, je lui dis « Dis, tu crois que pour le mariage, ta sœur accepterait d’être mon témoin ? » Je joue un peu de ma fourchette dans mon assiette et je continue « Je pensais à Pollux, tu sais à quel point, on est proche ton frère et moi, mais je suis sûre que c’est lui que tu as choisi ! Et … » Je lui dis alors en faisant une petite moue « Non rien ! J’ai l’impression que rien ne sera prêt, pourtant j’aimerais tellement que ce jour soit inoubliable pour toi ! » Oui, pour lui, car pour moi, il me suffit qu'il soit là pour tout soit parfait !
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Dim 21 Aoû - 0:30
Le mariage qui s’en vient. Je le sais qu’elle en rêve depuis tellement d’année, pour moi, c’est surtout un cadeau que je lui offre parce que pour moi, c’est clair. Elle est déjà ma femme dans ma tête. Depuis le temps qu’on est ensemble, mais aussi, je sais que sa fera plaisir à mes parents, je ne tenais pas nécessairement à me marier, mais si je peux lui prouver de cette façon qu’elle est celle que j’ai choisi et que je n’en veux pas d’autre qu’elle, c’est déjà bien. Comme n’importe quel couple, on se chicane parfois, mais il est rare que ça dure, je n’aime pas me coucher contrarié et j’aime quand tout vas bien. De toute façon, je sais que s’il y a quelque chose qui ne va pas et qu’elle ne m’en a pas parler, je vais finir par le savoir durant la nuit. Souvent, elle me fait des conversations, m’engueulant même parfois.

Ce soir, ce sont nos dix ans ensemble que l’on fête, mais c’est aussi un peu une discussion autour du mariage parce qu’elle n’a que ça en tête, la preuve, elle essayait encore sa robe de mariée alors que je n’étais pas là. Je sais qu’elle sera magnifique, de toute façon qu’elle soit nue ou habillé, ma femme est la plus belle à mes yeux. Je lui souris alors qu’on est assis à la table. « Tu sais, tu n’a pas besoin de faire grand chose pour me rendre heureux, j’aime quand c’est simple ! » Je prends une bouchée de repas et je fond un peu plus, c’est délicieux. « C’est bon ! » Je ferme même les yeux pour savourer d’avantage le mélange des saveurs. « Oh et tu sais... Facile ou pas, je n’en voudrait pas une autre que toi. »

Et voilà, elle reparle du mariage, quand je dis qu’elle ne pense qu’à ça. Je suis content aussi qu’elle pense à ma soeur en tant que témoin pour elle. Je crois bien que cela lui fera le plus grand des plaisirs. Astoria en jolie robe pour un mariage. « Tu le sais qu’elle t’aime beaucoup aussi, je suis certain qu’elle acceptera. Ma famille est la tienne depuis bien longtemps tu le sais. Je crois que j’aurais droit à tout un sermon si un jour je venais qu’à te laisser, mais ça ne risque pas d’arriver de si tôt. Tu es malheureusement prise avec moi pour de nombreuses années encore. » La preuve qu’elle me connait bien, elle sait que je veux que Pollux soit mon homme d’honneur. Je ne vois personne d’autre qui pourrait remplir ce rôle. Mon petit frère, celui grâce à qui je reste jeune malgré les années qui passent. « J’espère qu’il voudra bien remplir ce rôle, mais je crois que tu sais mieux que moi ce qu’il pense, il s’ouvre plus à toi qu’à moi le trois quart du temps. »
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Dim 28 Aoû - 11:44
Je hais cette manière qu’à mon cerveau de me jouer des tours. Je déteste quand je parle la nuit. Pourquoi ? Parce que quelque fois, je ne sais pas si vous avez déjà ressenti ça. Vous êtes frustré, en colère, de mauvaise humeur, pas spécialement à cause de l’autre, pas spécialement pour quelque chose de bien précis, mais un rien vous irrite. Et bien, quand ça m’arrive, j’engueule mon fiancé comme la pire des personnes pendant la nuit. Alors que  croyez-moi ou non, le matin suivant, ça serait passé comme crème. Quelque fois, il n’y a pas besoin de s’engueuler, on peut juste passer au dessus. Bah pas pour moi ! Alors je hais ce que la nature m’a donné comme malédiction.

Et à ce qu’il me dit sur la simplicité des choses, je sourie, je me mordille la lèvre inférieure et je lui dis « Alors ne cherchons plus ! Toi dans ton beau costume ou ta robe de cérémonie de sorcier, moi en robe de mariée, ta famille, ma maman et on le fait au plus vite ! » Moi non plus, je n’ai pas besoin de tout ce tralala qui trône autour de ce mariage. Je veux juste le partager avec la famille. Je veux pas d’un grand mariage, je veux juste être heureuse avec lui. Je lui fais par là comprendre que je m’en fous de tout ce qui tourne autour. Je n’ai pas besoin de tout cela tant que je l’ai lui !

Je suis contente qu’il aime le repas, car je l’avais fait spécialement pour lui. Et puis, pour ce qui est de la facilité, du fait qu’il ne veuille que moi, je l’aime encore plus pour tout cela. Je lui dis alors « Dix ans qu’on est ensemble et je me souviens encore de tout, comme si notre premier baiser était hier ! » Je rigole alors au souvenir. Que j’aime me souvenir de tous les bons moments que nous avons passé ensemble et rêver à tous ceux que nous allons encore vivre !

« Bah j’espère bien que tu comptes pas me laisser, sinon je te promets monsieur Hevelius, que je ferais de ta vie un enfer ! » Je lui fais alors un grand sourire conquis, puis je rigole de ma bêtise. C’est vrai que pour la suite, il a raison, Pollux et moi, nous parlons énormément, dès que je le peux, je vais voir comment il va, je prends de ses nouvelles. Je ne sais pas, je l’aime bien le cadet. Il a cette simplicité et il  a du mal à porter son nom alors j’aimerais l’aider un tant soit peu. J’ai toujours rêver d’avoir un frère ou une sœur, alors il l’est un peu par procuration. « Comment pourrait-il refuser ? Mais tu sais, Pollux est un peu comme un petit frère pour moi… Mais il t’aime beaucoup aussi ! » Disons juste que le jeune homme est dans une période pas facile et qu’il a du mal à montrer ses sentiments. Pourtant, je suis sûre et certaine qu’il y a beaucoup d’amour et de respect entre les deux frangins !
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Sam 15 Oct - 20:42
Plusieurs semaines plus tard


Il y a maintenant quelques semaines que nous nous sommes dit oui pour le meilleur et pour le pire. Ma femme était magnifique dans sa robe devant le célébrant. Je suis le plus chanceux des hommes, d'avoir une femme aussi formidable que celle-ci. Je la regarde encore comme si c'était le premier jour ! Elle m'a dit oui et nous sommes maintenant unis pour la vie, plus rien n'allait nous séparer. J'avais parfois du mal à croire que j'étais avec la même depuis aussi longtemps, mais je suis loin de m'en plaindre. J'espère quand même qu'un jour mon frère pourra connaître le même genre d'amour que celui que j'ai connu. En fait je suis le seul de la fratrie à être marié.

Nous n'avons pas pu prendre un beau voyage pour notre lune de miel, à cause que je ne veux pas manquer le boulot non plus. Mais j'ai promis à ma chérie que nous le ferons pour sûr cet été, coute que coute. Il n'y a rien de trop beau pour ma Rosie, en plus cela lui laisse le temps de trouver la personne parfaite pour la remplacer à la salle de thé. Je connais quand même bien ma femme la perfectionniste, elle serait prête à fermer la salle de thé plutôt que de la laisser entre des mains qui pourrait nuire à son bébé.

Pour le moment on est dans la nuit, et je dors, comme n'importe quel homme à cette heure aussi tardive. Quand je sens des coups dans mes côtes, je grogne doucement et me retourne dans mon lit, cherchant à taton le corps de ma femme pour me coller encore plus contre elle. Mais, encore une fois je sens des coups dans mes côtes.

« Keskya ? » Marmonnais-je dans mon sommeil.
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Sam 5 Nov - 15:43
J’ai toujours du mal à me faire à l’idée que je suis mariée. Non pas que cela ne m’emplis pas de joie, car je suis la femme la plus comblée depuis que j’ai enfin épousé l’homme de ma vie. Non ce qu’il y a c’est que tout est trop beau. Nos familles et amis proches étaient tous là, tout le monde était heureux pour nous, rien n’aurait pu plus me faire plaisir que ça. Je m’en fous un peu du voyage de noces que nous n’avons pas pu faire, cela n’a aucune importance à mes yeux, je n’ai pas besoin de ça pour être heureuse. Moi, tout ce qu’il me faut, c’est mon homme, mon salon de thé et … Et un bébé.

Oui, je ne lâche pas l’idée d’avoir un bébé avec  mon beau Caël. Je serais la plus heureuse des femmes si je pouvais lui donner un fils ou une petite fille. J’aimerais tellement qu’ il soit le premier de la fratrie pour ça. Je sens que c’est le moment pour moi, je sens que j’ai besoin d’être mère, de donner de l’amour, trop d’amour même me connaissant. Je suis comme une enfant qui attend son cadeau de Noël.

Alors je mets tout en œuvre pour être enfin cette maman que j’ attends tant. Et pour ça, j’ai calculé mon cycle d’ovulation et c’est là, c’est le moment, je le sais, je le sens. Je me lève, je vais faire le test, celui que j’avais préparer au cas où. Oui, c’ est le moment. J’enfile une nuisette sexy, la plus sexy que je puisse trouvée et la plus douce aussi. Je me recouche dans le lit puis je me colle à mon homme, mes mains caressant son ventre. Mais rien, il ne bouge pas ! Je tente alors de lui susurrer des petits mots doux à l’oreille et là encore, cela n’a pas l’effet escompté. Je lui donne alors quelques petits coups sur le bras, toujours rien. Bah tant pis, utilise alors mes dernières armes, des petits coups dans les côtes. Et oui, j’y suis arrivée. Je lui fais un grand sourire et je finis par lui dire « C’est le moment ! » Je me colle à lui encore plus, je viens l’embrasser dans le cou et je lui dis à l’oreille  « Il va falloir te réveiller totalement  mon amour ! »
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Lun 2 Jan - 21:39
Morphée était à ma porte, je dormais si bien et me prélassait dans ses bras comme un jeune homme tout heureux de découvrir une nouvelle maîtresse. C'était somptueux, en plus le rêve que je faisais, je ne voulais pas en sortir, je rêvais de ma femme et de son rire qui éclatait suite à une bonne blague. Elle était magnifique avec son sourire et ses yeux dans lesquels le malice scintillait. J'avais chaud et j'étais bien, sauf que le sommeil ne dure pas éternellement, surtout lorsqu'on est marié à la dite Rosie, il lui arrive souvent de me tenir éveillé, surtout lorsqu'elle est en colère, mais je ne lui en veut pas, elle est adorable et attentionnée tout ce qu'un homme peut désirer d'une femme.

Grognant, je n'avais pas envie d'ouvrir les yeux, j'ai résister autant comme autant, mais Rosie est une femme déterminée et elle a été chercher mon point sensible, alors j'ai ouvert les yeux, pour la découvrir désirable comme jamais. Un peu plus et j'aurais pu croire qu'elle était la Rosie de mon rêve en ce moment. Le temps ? Mais pourquoi ? Je frissonne alors qu'elle embrasse mon cou et qu'elle se colle encore un peu plus à moi. Mes mains viennent se poser d'instinct sur ses hanches, mais je tente de la repousser un peu.

« Voyons c'est le milieu de la nuit mon ange, c'est le temps de dormir. » La bouche pâteuse, j'avais tenter de parler le plus clairement possible en laissant échapper un baillement très long. Je la colle à moi et je tente de la faire poser la tête contre mon torse. « Allez viens contre moi et dors, la nuit est froide quand tu n'es pas près de moi. » Je suis épuisé complètement, les jeunes tirent pas mal d'énergie c'est temps-ci.
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Mar 24 Jan - 5:35
J’étais mariée à l’homme le plus formidable du monde, il ne manquait plus qu’un petit être qui nous lierait pour la vie entière pour être totalement heureuse. Et quand j’ai décidé quelque chose, j’y pense tout le temps. Surtout qu’il m’a dit oui, il y a déjà quelques mois. Alors quand je sais que c’est le moment, que c’est là où jamais, que je suis en train d’ovuler ( ne me demandez pas comment je le sais, ce serait trop long à expliquer ) bah je lui saute dessus. Je le réveille, je suis souriante car je le sens au plus profond de moi, c’est cette fois-ci. Je le veux ce bébé.

Alors quand il ronchonne, j’insiste encore et encore jusqu’à qu’il me réponde. Je ne déchante pas quand il veut me faire dormir contre lui. Je veux qu’il se réveille. Je résiste à sa main qui veut me faire poser ma tête contre son torse musclé et dénudé. Je me redresse à nouveau et je lui dis, le secouant, enfin tentant vainement avec ma force de mouche, pour le réveiller

« Non, on ne dort pas. Allez réveille toi mon amour ! »

Je me mets sur mes genoux pour avoir plus d’ampleur sur son corps et je le secoue à nouveau de toutes mes forces. Et puis, voyant que je n’arriverais à rien, je m’assois sur lui à califourchon et je viens l’embrasser dans le cou, lui disant entre chaque baiser effleurant sa peau

« Allez tu m’as promis qu’on aurait un bébé ! C’est le moment ! S’il-te-plait, Cael ! »

Je lui fis les yeux doux au cas où, il daignerait ouvrir les yeux sur moi. Pourtant, croyez moi, j’y mettais toute ma volonté pour le réveillé, pour qu’il me prenne dans ses bras et que nous fassions l’amour. Je le veux ce bébé, je le veux et je l’aurai, même si je dois le tenir éveiller toutes les nuits et qu’on soit tous les deux totalement cassé le jour d’après au travail. Tout le monde comprendra si je dis que c’est parce qu’on veut agrandir la famille. Je suis même sûre que beaucoup en seraient heureux. Mais pour ça, il faut qu’il se réveille, mon gros dormeur !
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Prêt pour dix ans de plus ( pv Cael )
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